Jeudi 16 juillet 2009
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C'était au mois de juin, l'Espace Culturel organisait un atelier d'écriture en euskara et en français : Intérieur /
extérieur. Barne / Kanpo.
Un petit groupe d'une dizaine de personnes ont participé à cet atelier. Un atelier en basque, un atelier en français, avec des moments communs, pour confronter les écritures et les expériences....
Un enrichissement pour tous !
Ludique, mais suivi avec la concentration nécessaire, cet atelier a semble-t-il été apprécié par les participants qui souhaitent tous poursuivre l'expérience.
Un programme d'atelier d'écriture ouvert à tous les publics sera donc bientôt proposé. A suivre !....
Deux petits extraits :
J'écris pour la pluie, le vent
J'écris pour ce vent de tes yeux
J'écris pour ne pas être lue !?
J'écris pour le soleil, la lune, Jupiter, Neptune, Mars, Pluton et la comète de Halley
J'écris pour comprendre et synthétiser
J'écris pour développer
J'écris pour les étoiles, les espèces menacées, pour les dix ans qu'il nous reste
J'écris pour nos vingt ans, nos futurs centenaires
Idazten dut niretzat ordenagailuan
Idazten dut orroitzeko. Nihaurentzat.
Euskarak ni baitan oihazrtzun berezi bat dauka eta gozatzen dut.
Idazten dut gerokoeioraik, hatz bat uzteko.
Idazten dut maite ditutanendako, amodioz eta pozez.
Idazten ditut ederrak kausitzen ditudan pasarte interesgarriak, hunkitzen nautenak.
Idazten dut ixiltzeko.
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Mercredi 15 juillet 2009
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Grotte d'Isturitz, 9h00 du matin, toute l'équipe est déjà en place, salle Saint-Martin, car chaque minute compte sur ce chantier qui, fin juillet, doit voir s'achever des fouilles débutées en
1999.
Ce chantier mené par Christian Normand du SRA Aquitaine a porté sur la séquence aurignacienne d'Isturitz, soit la période comprise entre environ - 40 000 et - 30 000 ans.
Le caractère unique et extrêmement riche de cette séquence Aurignacienne d'Isturitz pour la recherche
Dans la salle Saint-Martin, lieu des fouilles actuelles, la séquence aurignacienne est quasi complète, ce qui signifie que les différentes phases de l'Aurignacien sont pratiquement
toutes présentes et en place dans ce mille-feuilles d'un peu plus d'un mètre au pied duquel travaillent cette année les fouilleurs. Ainsi il y a là des éléments de réponses à la question du
développement de l'Aurignacien. De plus, à Isturitz, les successions sont claires, sans mélange et permettent notamment de poser la filiation entre Aurignacien archaïque et Aurignacien ancien.
Isturitz est ainsi un terrain très riche pour l'étude des tous premiers millénaires de l'Aurignacien et de la présence de l'homme de Cro-magnon dans cette partie des Pyrénées. On trouve ici des
éléments qui permettront d'avancer sur les questions de provenance,
d'installation et des grandes routes de migration...
Les recherches ont mis en évidence le caractère exceptionnel du site d'Isturitz dans la mesure où il était un lieu de rassemblement de ces premiers aurignaciens.
Isturitz est ainsi remarquable par la quantité d'objets retrouvés pour ces premiers millénaires : objets de parure, industrie lithique et osseuse très riche.... leur grand nombre fait que l'on peut
rentrer dans le détail pour l'étude de l'objet comme pour l'étude du quotidien des hommes. On peut par exemple d'ors et déjà dire que les aurignaciens archaïques avaient des compétences techniques
bien plus développées que ce que l'on pensait jusqu'à présent (notamment dans le travail de l'os, l'élaboration des objets de parures, l'utilisation de l'ivoire,...).
La fin du chantier de fouille
La dernière équipe de fouilleurs, plus restreinte cette année, achève donc la fouille de cette séquence aurignacienne et met ainsi au jour le Moustérien (cf photo). Néanderthal n'est
peut-être pas loin...
S'enclenche maintenant, dès la rentrée, la phase d'étude globale et de publication des résultats. Est donc attendue dans les mois à venir, une monographie des résultats pour l'ensemble de la
période. Une série d'articles est aussi en préparation, articles qui donneront les grandes lignes des découvertes pour chaque spécialité (ex : la parure). Sachant que des rapports de synthèse sont
déjà parus tous les 3 ans depuis le démarrage des fouilles.
A suivre !...
Mercredi 15 juillet 2009
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Ils sont la dernière équipe de fouilleurs pour cette campagne sur la période aurignacienne d'Isturitz. Au nombre de 9 cette année, nous avons choisi de vous
les présenter un à un. Ils ont - presque tous... - entre 20 et 30 ans, viennent ou vont vers des horizons les plus variés mais ont bien entendu une passion commune : l'archéologie !
Impressionnants par leur CV, enthousiasmants par leur énergie...
Magali est de Bayonne, elle est enseignante et prépare une thèse de doctorat en Art Pariétal
à l'Université de Bordeaux. C'est sa 2ème année à Isturitz. Elle a aussi fait des chantiers de relevé d'art pariétal, mais "là, on ne touche pas". Elle voulait donc se rapprocher des hommes qu'elle
étudie au travers de l'art et "toucher" réellement leur quotidien. Magali est aussi intéressée par cette période particulière du paléolithique supérieur qui a vu la naissance de l'art pariétal, et
cherche ainsi à mieux connaître cette culture.
Maitena est de Sare et prépare une licence de l'Art et d'Archéologie à Paris. Elle a choisi de s'orienter vers l'étude des
premières civilisations de la Méso-Amérique (aire culturelle d'Amérique centrale). Maitena vient pour la première fois à Isturitz et est heureuse d'avoir été acceptée dans cette équipe malgré sa
jeunesse dans la recherche. Elle voulait aussi confirmer sa vocation et affirme avec un grand sourire après à peine 2 semaines de fouilles : "maintenant je suis sûre que j'aime !" Alors, peut-être,
de prochaines fouilles au Mexique...
Hugues est technicien de fouilles, a fait des études de philosophie, s'est quand même "arrêté à l'agreg" ! Technicien de
fouille... une profession, une passion. Pour lui, Isturitz rentre dans le domaine de la passion car il en est à sa 6ème ou 7ème campagne... il ne sait plus trop. Hugues parle plutôt des autres,
mais pourrait nous en dire beaucoup sur l'archéologie de terrain en France ou ailleurs... Heureux d'avoir intégré cette spécialité bien que n'ayant pas fait d'étude d'archéologie, "ce qui est de
plus en plus difficile aujourd'hui...", il nous parle volontiers de la richesse de ces chantiers de bénévoles où tous ceux qui sont là sont des passionnés.
Solène est de Valence, a fait une licence de géologie à Lyon et est en master d'Antropologie et Préhistoire à Bordeaux.
c'est sa première année à Isturitz. Elle est là pour son intérêt pour l'époque aurignacienne et pour "expérimenter un des sites dont on nous parle en cours". Une mission pour elle : travailler sur
une coupe-témoin qui reprend toute la séquence aurignacienne. Courage Solène !
Christelle vient de la Région Parisienne, a une maîtrise d'Archéologie et est inscrite pour la rentrée "en BTS de gestion forestière"... mais sa passion
reste intacte : elle en est à son 9ème chantier de fouilles dont 3 à Isturitz !
Anaïs a un master d'archéologie, et a décidé de s'orienter vers le social. Toujours une histoire d'humains, en somme...
Anaïs est une habituée de la salle Saint-Martin : elle en est à sa troisième année de fouilles pour réveiller les aurignaciens d'Isturitz.
Mathilde a fait un master préhistoire à Toulouse. Elle vient en voisine depuis les Landes pour la deuxième année pour
travailler avec l'équipe de Christian Normand.
Céline vit à Nantes, a fait les Beaux Arts, un passage en Histoire de l'Art et Archéologie et est maintenant illustratrice de livres pour enfants. Même
si elle juge qu'elle n'a pas la somme de connaissances théoriques de ses collègues, elle "apprend beaucoup à leur contact" et trouve ces expériences trop enrichissantes pour arrêter les fouilles !
C'est donc sa 2ème année à Isturitz.
Simon a un doctorat en Antropologie de
l'Université de Montéral au Québec. Il est l'un des spécialistes des instruments de musique de l'époque pré-colombienne au Mexique, et bien qu'il vienne depuis de nombreuses années à Isturitz, il
dit ne pas venir chercher "la flûte" ! Si Simon connaît ce chantier sur le bout des doigts (6 ou 7 campagnes depuis 1999) et en parle aussi volontiers que le responsable Christian Normand, il a
participé par ailleurs à de très nombreux chantiers. Mais Isturitz reste celui qu'il apprécie plus particulièrement : "ici, c'est luxueux : l'ambiance, l'accueil, le contexte du Pays Basque aussi
et ... on ne mange pas que du riz !"
Et il en manque un :
Christian Normand archéologue au SRA Aquitaine, responsable des chantiers de fouilles d'Isturitz qui a mené ces
différentes campagnes et qui s'attache à coordonner le travail colossal de recherche et de publication qui se poursuit. Bientôt un portrait dans ce
blog....
Jeudi 2 juillet 2009
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En plus de l'accueil, le 9 juillet, de l'un des "préludes" au festival (avec Maurice Bereix, Maddi Oihenart et Beñat Achiary), Jean-Philippe Leremboure et Corinne Lallemand seront présents à
Itxassou lors d'Errobiko Festibala. Deux rendez-vous :
Le vendredi 17 juillet à 10h00
Le temps de la parole à Sanoki
" Témoignages et échanges de femmes artistes " en présence des plasticiennes Christine
Etchevers, Josette Dacosta, Zoë Bray, la metteuse en scène Pascale D. Lacombe et la comédienne Corinne Lallemand...
Le samedi 18 juillet à 10h00
Le temps de la parole à Elizaldia
« Urgence de la création artistique »
Les débats sur la nécessité urgente de la création artistique se poursuivent avec le préhistorien Serge Maury, les danseurs et chorégraphes Jean-Philippe Leremboure,
Mizel Théret et Gaël Domenger, l'homme de théâtre et directeur de la Maison de la Poésie Claude Guerre, avec le public et les artistes du festival.
Le programme d'Errobiko
Festibala www.errobikofestibala.fr
Jeudi 2 juillet 2009
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Photo
de Maurice Rebeix (Exposition Rêveurs de
Tonnerre)
En prélude à Errobiko Festibala, l'Espace Culturel accueille Maurice Rebeix dans les grottes d'Isturitz et Oxocelhaya avec à ses côtés :
Maddi Oihenart (chant)
Beñat Achiary (chant)
Jean-Philippe Leremboure (danse)
Le photographe Maurice Rebeix est depuis des années un proche des Sioux Lakotas. Attaché à dépeindre leur vie quotidienne dans les réserves, son travail documentaire est sans équivalent
contemporain. Récompense de sa constance et de sa fidélité, il entretient aujourd’hui de nombreux liens d’amitié parmi ce peuple pourtant réputé d’approche difficile.
Faisant écho à l'exposition qui se tiendra à Bayonne, il sera le 9 juillet aux grottes d'Isturitz et d'Oxocelhaya. Avec simplicité, il nous parlera des indiens lakotas, tel un ami qui témoigne du
quotidien de ceux qui l'accueillent régulièrement. Un
moment de partage et de dialogue donc, autour de la culture et de la spiritualité lakota.
Quelques chants, rytmes ou récits pourront aussi faire résonner l'âme de ce peuple dans la grotte d'Isturitz et tisser une conversation avec les chants de Maddi Oihenart et Beñat Achiary, la danse
de Jean-Philippe Leremboure....
Rêvons que, du fond des grottes, les "Basa Ahaidea" chantés par Maddi fassent un lien entre le ciel des montagnes basques et celui des plaines du Dakota...
Autoportrait Maurice
Rebeix
Maddi Oihenart
Le photographe Maurice Rebeix
dans la presse :
"Evoquer aujourd'hui les Indiens d'Amérique revient souvent à n'envisager que le côté obscur de leur survie : alcoolisme, chômage, misère. Fort heureusement, le photographe Maurixe Rebeix, lui, a
une autre vision, plus humaniste, plus juste de ces "Native Americans". Fasciné par les descendants de Sitting Bull ou de Crazy Horse – les Indiens Lakotas des réserves sioux du Dakota du Sud – il
a appris à les aimer… sans réserve ! Le résultat ? Un livre-témoignage, sans clichés, Rêveurs de Tonnerre, où textes et photos contribuent à rendre grâce à un peuple qui, envers et contre tout, est
resté debout, digne et fier. Les 500 tribus, qui constituaient la Nation indienne, ont été impitoyablement brisées par les vagues successives de la colonisation. On a tenté de réduire à néant leur
culture, leurs langues, leurs rites. Aujourd'hui, leurs descendants relèvent la tête. Les images de Maurice Rebeix nous parlent de ces êtres qui en dépit des vexations, des exterminations, sont
restés libres. Maurice Rebeix nous parle d'êtres humains. Il a signé un livre-manifeste qui éveille le respect.
Myriam Perfetti - Marianne
Jeudi 9 juillet - 18h30
Entrée : 13 € - 7 €
Attention nombre de places limité - Réservations au 05 59 29 64 72 (Grottes
d'Isturitz).
Exposition photographique du 1er au 31 Juillet à la librairie Elkar de Bayonne « Rêveurs-de-Tonnerre - à la rencontre des Sioux Lakotas
»
Le programme d'Errobiko Festibala www.errobikofestibala.fr
Maurice Rebeix www.mauricerebeix.com
www.reveurs-de-tonnerre.com
Lundi 15 juin 2009
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L'eau, la terre, la musique…
Parcours musical avec le Conservatoire Maurice Ravel de Bayonne
Samedi 20 juin 2009
18h00 et 18h30
Grottes d'Isturitz et d’Oxocelhaya
31 000 ans ! Tel est l'âge de la plus ancienne flûte découverte dans la grotte d'Isturitz…
C'est à elle que les élèves et les professeurs du Conservatoire Maurice Ravel de Bayonne rendront un hommage ce samedi 20 juin dans le cadre de la semaine
Musique et Environnement. Invités par l'Espace Culturel Arts et Sciences des grottes d'Isturitz, ils proposeront au public un programme autour de la flûte, de la voix et des percussions : flûte
traditionnelle avec le txistu, flûte à bec et flûte traversière.
L'accueil se fera sous le porche avec l'ensemble de Txistu d'Agnès Rospidegaray. Dans la grotte d'Isturitz, nous pourrons ensuite
écouter la classe de flûte traversière de Sophie Bousquet, la classe de chant traditionnel de Beñat Achiary, et un
ensemble de flûtes à bec sous la direction de Marie-Laure Besson.
La grotte d'Oxocelhaya accueillera le perscussioniste Frédéric Chambon et des élèves de sa classe de percussion.
Deux départs pour ce parcours musical dans les grottes, l'un à 18h00, l'autre à 18h30.
Entrée : 4 et 6 €
Attention, le nombre de place est limité. Réservations au 05 59 29 64 72
Crédit photo : Clarisse
Labuissière - Olivier Houeix
Lundi 15 juin 2009
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Histoires d’eaux...
L’eau, architecte du monde souterrain
« Ur istorioak »
Ura, lurpeko munduaren arkitektoa.
Un parcours dans les grottes d'Isturitz et d'Oxocelhaya, en compagnie d'un géologue de l'association des Pierres du Pays Basque.
Histoire d'eaux...
Eaux de la première mer qui donna naissance aux calcaires de la colline de Gaztelu.
Eau dont témoignent les coquillages fossiles prisonniers à jamais des parois de la grotte.
Eaux obstinées de la rivière qui, sur trois niveaux successifs forcèrent un passage au travers de la colline : Isturitz, Oxocelhaya, Erberua...
Eaux sujettes aux grandes variations climatiques...
Eaux qui, millimètre par millimètre, sur des millions d'années travaillent à la reconquête de la grotte par la roche...
Stalactites et stalagmites...
Travail incessant et fabuleux de l'eau dans cet univers qui semble figé mais qui est pourtant en perpétuel mouvement....
"Dans le monde souterrain, l’eau est le véritable architecte des merveilles que nous découvrirons lors de ce parcours dans les grottes d’Isturitz et
d’Oxocelhaya.
Car c’est la rivière qui a percé ces grottes dans la colline de Gaztelu et façonné ces immenses vides souterrains. C’est aussi la pluie et les eaux d’infiltration, qui, par leur travail lent et
régulier, ont construit toutes les concrétions et curiosités minérales.
Ces magnifiques paysages qui provoquent nos imaginations à la lumière de nos lampes ont été, avant nous, les témoins de la vie et des croyances de nos ancêtres."
Les Pierres du Pays Basque
Dans le cadre des Rêveries scientifiques
Les mercredis des sciences : un autre regard
Parcours culturels et scientifiques dans les grottes d’Isturitz et d’Oxocelhaya
Tous publics à partir de 14 ans – Tarif : 12 €
Mercredi 24 juin à
11h
Ekainaren 24a –
11:00
Ametsaldi zientifikoak
Zientzien asteazkenak: bestelako begirada
Kultura eta zientzia ibilbideak Izturitze eta Otsozelaiako harpeetan
Publiko guzientzat, 14 urtetik goiti – Sartzea : 12 €
Vendredi 29 mai 2009
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Samedi 6 et dimanche 7 juin
l'après-midi de 14h00 à 17h00
Ekainaren 6 eta 7a, larunbata eta igandea
arratsaldeko 2etatik 5ak arte
Atelier d’écriture / Idazketa ikastaroa
intérieur - extérieur
barne - kanpo
Sur deux jours, dans les
grottes et dans la nature…
Un atelier d'écriture qui ne demande pas de pratique préalable de l'écrit. Il s'agit simplement de retrouver le plaisir d'écrire, de jouer avec les mots, avec la
langue, en français ou en basque…
Des jeux simples, à partir de l'observation et/ou de la sensation, et qui n'impliquent pas la construction d'un récit… Pas de recherche de "style" et de phrases bien construites, mais une simple
approche de sa propre expression… Car si nous avons chacun notre façon de parler ou de bouger, nous avons aussi notre manière d'écrire.
Un moment de plaisir donc, un moment de poésie, à partager en groupe, sous la haute et bienveillante protection des grottes !
Cet atelier est accessible à
TOUS. Les enfants ont leur place (à partir de 8 ans) et des jeux effleurant la théâtralité sont prévus pour alimenter leur imaginaire.
Nous fournissons, papier, crayons de couleur, feutres, stylos et tabourets, pliants... et musique.
Les "écrivains" devront se munir de chaussures de marche et d'un sac à dos avec goûter, bouteille d'eau, pull et lampe de poche !
Bi egunez, harpean eta inguruetan, hitza eta hizkuntzarekin jolasean.
Joko sinpleak, ikusi eta sentitu dena abiapundutzat harturik…
Ez da estilo baten bilatzea, ez eta, esaldiak ongi moldatzea, baina,
bakoitzak bere espresioari hurbilketa soil bat egitea…
Atsegin une bat, esaera askatasunean, taldean banatzekoa,
harpeen geriza ospetsu eta onuragarriaren babespean !
Tailerrean DENEK parte har dezakete. 8 urtetik goragoko haurrek ere beren lekua izanen dute
Gure gain dira, paper, kolorezko arkatz, fetra, luma, ttotto, alki… eta musikak.
"Idazleen" gain, ibilaldirako zapata pare bat, bizkarreko zaku bat,
arratsaldekoa, ura, trikota eta esku-argi batekin !
En français avec Jean-Philippe Leremboure et Corinne Lallemand.
En euskara avec Itziar Madina.
Tarif : adultes 40 € / enfants 25 € (tarif dégressif pour les familles)
Prezioa : helduak 40 € / haurrak 25 € (familiarentzako prezio guttitua)
Réservations / Izen emaitea : 05 59 29 64
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Jeudi 21 mai 2009
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Homo Sapiens Café
L'artiste porteur d'une mémoire ancestrale
?
Dans un cadre convivial, un échange entre artistes, scientifiques et le public.
Vendredi 29 mai 2009 à 20h30
La Bastide Clairence
Salon de Thé Ghislaine Potentier
A aucune époque, la recherche de nourriture ou d'abri, n'a représenté pour l'homme une occupation exclusive. Depuis la
naissance de l’art, il y a environ 30 000 ans, Tout groupe humain, quel qu'il soit a toujours consacré une partie de son temps à la production d'œuvres.
Si l'art nécessite la parfaite maîtrise de la technique pour associer formes et idées, il peut être admis aussi que
cette création, est inspirée, nourrie, plus ou moins consciemment, d'une mémoire.
Pouvons-nous parler de « protomémoire », c'est à dire de mémoire sans prise de conscience ?
Et si l'artiste était aussi porteur d'une mémoire ancestrale?
Animé par Isabelle Lesoeuf, anthropologue - sociologue
L'Homo Sapiens
Café....
L'Espace Culturel propose cette formule
originale qui permet d'investir de nouveaux lieux et d'approcher des thèmes à la croisée des arts et des sciences, en
lien avec le site d'Isturitz.
Un scientifique (cette fois, Isabelle Lesoeuf) anime un débat-discussion sur le thème de sa recherche actuelle, après en avoir fait un bref exposé au public.
L'Homo-Spiens Café est ainsi un moment d'échanges
entre la parole du scientifique -lui-même en réflexion- et les paroles d'artistes, de chercheurs, du public, qu'il soit amateur ou simplement curieux.
Seront présents aux côtés d'Isabelle Lesouef, pour
amener leur propre éclairage et participer à la discussion : Guanes Etchegaray (sculpteur, peintre), Aude
Labarge (préhistorienne et plasticienne), Jean-François Larralde (spécialiste d'art contemporain), Itxaro Borda
(poète, écrivaine), Corinne Lallemand et Jean-Philippe Leremboure.
Sans oublier que La Bastide Clairence, n'a pas été choisie
au hasard pour ce premier Homo-Sapiens Café consacré aux origines de l'art… La Bastide, village d'artisans, d'artistes, d'artisans d'art…
L'Homo-Sapiens Café est aussi par définition un moment
d'échange dans un lieu convivial. Ici, celui de Ghislaine Potentier qui reçoit cette soirée dans son restaurant-salon de thé.
Le lieu accueillera aussi pour l'occasion des œuvres de
Guanes Etche-Garay et de Thierry
Corrieras.
L'entrée est libre (consommations au tarif habituel)
Vendredi 8 mai 2009
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Quelqu’un dit «de l’impossibilité» par la Cie Ecrire un Mouvement
Un poème contemporain d’Antonio Gamoneda, pour deux voix, guitare, saxophone et
danseuse.
Lecture musicale (français et espagnol) . Gilbert Traïna (texte), Léone Cats (danse), Ryan Kernoa et Frederic Jouanlong (guitare), Charley Rose (saxophone). Mise en scène de Thierry Escarmant.
"Je ne peux rien. Dire. Du tout. Je ne peux rien dire du tout de cette
écriture-là. Parce qu’elle suspend ma pensée. Parce qu’elle déracine ma rationalité comme on arracherait une mauvaise dent. J’y entends la pulsation douloureuse du temps. J’y perçois les
bouleversements les plus intimes, presque organiques, de l’être. Cette écriture semble comme tatouée lentement au fil de nos vies et sur nos propres peaux. On ne lit ni n’écoute la langue d’Antonio
Gamoneda, on s’y expose. On l’éprouve par lèchements jusqu’à perdre connaissance, parce qu’il y a, tout à coup, non plus face à soi mais en soi, les fulgurances et les vulnérabilités du sens...
"
Antonio Gamoneda est une figure emblématique de la littérature européenne. D’une densité et d’une force exceptionnelle, son oeuvre s’est imposée malgré sa reconnaissance tardive comme l’une des
plus importante de la poésie espagnole d’aujourd’hui.
Sam 30 mai
18h30
Tarif 13 € / 7 €
La Cie Ecrire un Mouvement
Basés à Pau depuis 1989 la compagnie Écrire un Mouvement propose des créations combinant le texte, la danse, la musique live et des vidéo-projections. Thierry Escarmant, auteur, chorégraphe et metteur en scène en assure la direction
artistique. L’humain, l’écriture, le mouvement et le corps sont
au coeur de leurs recherches.
Au-delà de la dimension poétique, Écrire un Mouvement envisage ses manifestations publiques comme un moyen d’ouvrir des espaces de rencontres, d’échanges et de questionnements.
"Écrire un Mouvement c’est aussi l’intention d’écrire une action collective, un mouvement
dont la volonté est de cultiver un certain rapport à la vigilance. Nous pensons que créer est un acte de résistance et que cette résistance se manifeste, au quotidien, dans des manières de faire et
de penser, c’est-à-dire dans un art de vivre et d’agir."
http://www.thierryescarmant.com