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Vendredi 8 mai 2009 5 08 /05 /2009 11:00


Dans le cadre des Rêveries Scientifiques
Mercredi 27 mai à 11h00
« 1928 – 1958 : La préhistoire au temps du Comte et de la Comtesse de Saint Périer »
Une vie de passion archéologique aux grottes d’Isturitz.
Par Aude Labarge (Aulame, médiation en préhistoire)

C'est en 1928 que le Comte et la Comtesse de Saint-Périer débutèrent leurs recherches dans la grotte d'Isturitz. S'en suivront vingt années de fouilles jusqu'à la mort de René de Saint-Périer en 1950. Suzanne de Saint-Périer poursuivra seule ce travail jusqu'en 1958…

A la faveur de ce mercredi des sciences, Aude Labarge, nous replonge dans cette histoire hors du commun. Comment pendant près de 30 ans sont liées la destinée d'un couple de chercheurs et la vie d'un site archéologique, une grande partie des richesses archéologiques des grottes d'Isturitz ayant été mises à jour durant cette première moitié du XXème siècle
Un rappel aussi de ce que furent les premiers pas de l'archéologie… un volet de l'histoire des sciences.

Les qualités de naturaliste de René de Saint-Périer - il s'était d'abord consacré à la biologie - et celles d'artiste et d'historienne de son épouse expliquent l'intérêt privilégié que le couple porta à l'archéologie, et spécialement, à la préhistoire. Ils étudièrent tout d'abord les grottes situées sur le territoire de la commune de Lespugue en Haute-Garonne ; c'est là qu'ils découvrirent  en 1922 l'une des plus remarquables des statuettes féminines périgordiennes : la Vénus de Lespugue. Mais c'est dans la grotte d'Isturitz qu'ils entreprirent, à partir de 1928, leurs fouilles majeures, fouilles que Suzanne de Saint-Périer, après la mort de son mari en 1950, poursuivit seule jusqu'en 1958…
(Extrait de bibliographie Universalis)

Durée de la visite : 2 heures
Public adulte, à partir de 14 ans
Tarif : 12 €
Les places sont limitées, réservation au 05 59 29 64 72


Programme complet des Rêveries :
fichier pdf

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Jeudi 7 mai 2009 4 07 /05 /2009 09:26

Phèdre, de Yannis Ritsos
Corinne Lallemand - Jesus Aured - Jean-Philippe Leremboure
Samedi 16 mai 2009 - 18h30
Grotte d'Isturitz


Nous avons déjà eu l'occasion - et la chance - d'assister à une première représentation de ce Phèdre de Yannis Ritsos dans la grotte d'Isturitz. C'était au mois d'octobre dans le cadre des Nuits d'Amnesty International. Plus que d'une lecture, il s'agit d'un magnifique monologue interprété par Corinne Lallemand. Deux belles surprises donc pour nombre de spectateurs présents ce soir-là : découverte de ce texte qui nous présente une Phèdre contemporaine mais traversée par des sentiments intemporels ; et rencontre avec une comédienne qui donne toute sa force et son intensité à ce personnage. Nous connaissions Corinne Lallemand, pour ses lectures, son travail de direction artistique ou de mise en espace des évènements dans la grotte... L'Espace Culturel découvre la comédienne... superbe !
Elle n'est pas seule sur scène : Jesus Aured (que l'on ne présente plus ici..) l'accompagne des ses improvisations à l'accordéon. Et Hippolyte, présent bien sûr, mais silencieux... Il s'exprime cependant et nous révèle son âme par la danse : c'est Jean-Philippe Leremboure qui joue Hippolyte.

Retrouvez la présentation du spectacle dans les articles qui suivent : Phèdre et Yannis Ritsos

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Mardi 5 mai 2009 2 05 /05 /2009 15:35


Phèdre, de Yannis Ritsos
Corinne Lallemand - Jesus Aured - Jean-Philippe Leremboure
Samedi 16 mai 2009 - 18h30
Grotte d'Isturitz


Dans le mythe originel et la tragédie d’Euripide, Phèdre est amoureuse en secret d'Hippolyte. Phèdre, l’épouse de Thésée, Roi d’Athènes et père d'Hippolyte...
Verticalité du Mythe *... L'amour, la Loi, le Sacré, n'ont pas d'époque : Yannis Ritsos situe la rencontre de Phèdre et d'Hippolyte dans la Grèce contemporaine.
Face au silence d'Hippolyte, c’est par le récit et l’allusion que Phèdre évoque son désir et son trouble, dans le flot de ses souvenirs d'enfance, de ses rêves, de ses cauchemars. Un fleuve d’images qui déferle, aux portes de la folie, de l'errance et de la détresse, une recherche désespérée d'un hypothétique devenir.
Si Hippolyte reste obstinément silencieux, il ne fuit pourtant par son silence, ni le désespoir, ni la violence, ni le désir de Phèdre. Ni même sa sentence. Il écoute et son silence impose à Phèdre de choisir, d’aller au bout d’elle-même. La réponse d’Hyppolite n’est pas dans les mots.
Phèdre le condamne, et se condamne elle-même, choisit leur mort comme seule alternative.

" Phèdre ou le froid délire de la passion et, à travers elle, Yannis Ritsos ou l’amour, non pas d'un seul corps si beau fût-il, mais de tous les corps, de toutes les choses – du monde en son infinie diversité. Comme dans les innombrables poèmes brefs, instantanés saisis au jour le jour (…) qui, depuis “Témoignages“, “Notes en marge du temps“, en passant par “Gestes“, “Le mur dans le miroir La Conciergerie“, “Papiers“, “Le Heurtoir“ et bien d'autres ne cessent d'explorer, parallèlement aux grands poèmes dramatiques, le mystère insondable de l'existence".
Le témoignage universel de Yannis RITSOS par Jacques ANCET



Une création de la
Compagnie des Syrtes avec :

Corinne Lallemand
(photo) : comédienne
Jesus Aured
: musicien
Jean-Philippe Leremboure
: danse - direction d'acteurs

Entrée  : 13 €  - Etudiants, chômeurs : 7€
Renseignement - réservation :
Tél : 05 59 29 64 72

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Mardi 5 mai 2009 2 05 /05 /2009 11:49
Avec Phèdre, l'œuvre du poète grec Yannis Ritsos invitée de la saison des Poétiques

"…Si je te parle par légende et parabole, c'est qu'elles sont plus douces à entendre. L'horreur, on ne peut pas en parler parce qu'elle est vivante, parce qu'elle est silencieuse et qu'elle avance" écrivait en 1944 Georges Séféris, lui aussi un explorateur de l'Antiquité à sa manière.
L'allusion, élément propre à la poésie, sert chez Ritsos à donner une image vivante de son temps et de sa vision du monde. Le mythe antique est le canevas sur lequel il tisse la tragédie ou plutôt le drame contemporain. »  (Chrysa PROKOPAKI - Yannis Ritsos, poètes d'Aujourd'hui)


Yannis Ritsos, né le 1er mai 1909, est l'un des plus grands poètes grecs du XXème siècle dont l'œuvre traduite dans plus de quarante langues a été saluée par de nombreux prix internationaux.

En lien très jeune avec le milieu révolutionnaire et le Parti Communiste de son pays, solidaire de tous ceux qui luttèrent pour la liberté et contre les occupations successives, ouvertement hostile au régime des Colonels (1967-1974), Yannis Ritsos paya son engagement de multiples arrestations et internements dans divers camps et bagnes répartis sur le territoire grec, et vécut assigné à résidence jusqu'en 1974, date à laquelle il retrouva son entière liberté.
Yannis Ritsos mourut du sida le 12 novembre 1990 dans le plus grand dénuement.

"L'œuvre de Yannis Ritsos est une mosaïque vivante, indissociable du parcours personnel de son auteur. Toute sa vie, son histoire sont intimement liés à celle de la Grèce elle-même. Mais au-delà du poète martyr, il faut voir en cet auteur le porte-parole d'un peuple tout entier dont les vicissitudes trouvaient à travers le génie de sa plume une expression  vibrante." (Serge Den Broucke :  Yannis Ritsos le parcours du témoin).


Phèdre, de Yannis Ritsos
- Grotte d'Isturitz
Samedi 16 mai 2009 à 18h30 -  Tél : 05 59 29 64 72


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Jeudi 30 avril 2009 4 30 /04 /2009 15:21

L'équipe artistique de Pierre de Soleil au grand complet. De gauche à droite : Jean-Philippe Leremboure, Itxaro Borda, Sylvie Pascal, Sylvain Frydman, Marc et Aïda Forest, Corinne Lallemand.
Merci à eux... Milesker !

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Mercredi 15 avril 2009 3 15 /04 /2009 12:03



Prochain évènement des Poétiques                                 Euskaraz irakurri
Pierre de Soleil / Piedra del Sol / Eguzki Harri
Samedi 25 avril
18h30
Grottes d'Isturitz et Oxocelhaya

Lecture en trois langues (espagnol, français, euskara) d'un poème d'Octavio Paz : Pierre de Soleil.

Avec
Aïda Forest, lecture
Itxaro Borda, lecture
Jean-Philippe Leremboure, lecture
Sylvie Pascal, flûtes
Sylvain Frydman, clarinette
Corinne Lallemand, mise en espace


La Pierre du Soleil ou le calendrier Aztèque...  Cycle de la vie, traversée d'une ou de plusieurs vies...  Poème à la fois solaire et lunaire...  texte qui passe de la lumière à la noirceur, de l'amour à la mort, avec ses résonnances politiques, de Madrid 37 à aujourd'hui...

Trois lecteurs, deux musiciens...
Une construction musicale, une articulation entre les voix, les langues et les rythmes.

Et, pour chacun des trois  lecteurs, un rapport tout à fait privilégié à ce poème :
Itxaro Borda parce qu'elle l'a traduit en euskara, avant d'aller elle-même au Mexique à la rencontre d'auteurs indigènes et sur le site de Teotihuacan…
Jean-Philippe Leremboure, "poursuivi" depuis des années par ce texte, qu'il a déjà monté à Avignon, dans une version musique, danse….
Enfin Aïda Forest, mexicaine, qui séjournant récemment dans son pays, et a travaillé son texte sur la Pyramide du Soleil !

Ils nous en parlent... suivre les liens : Jean-Philippe Leremboure
Aïda ForestItxaro Borda,

Espace Culturel Art et Sciences - Grottes d'Isturitz & Oxocelhaya
Arte & zientzia Kultur Eremua - Isturitze & Otsozelaiko Harpeak
Tarifs : 13 € et 7 €
Réservation / Izen emaitea : 05 59 29 64 72


Photo : CC photo : "Bomba Rosa" (Ana Maria) - Flickr

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Mercredi 15 avril 2009 3 15 /04 /2009 10:05


Je ne saurais dire pourquoi Piedra de Sol est une œuvre qui m’accompagne - me poursuit ? - depuis l’ adolescence. Mais chacune de ses lectures génère en moi une émotion intense, toujours renouvelée et vierge. Je n’ai pas les mots pour l’expliquer, c’est ainsi.
Mais puisqu’il faut tenter de l’écrire… Peut-être est-ce parce que je trouve dans Pierre de Soleil, si admirablement exprimée, cette récurrente nécessité humaine d’interroger le sens de la vie ?
A moins… A moins que ce ne soit parce que Eguzki Harri révèle, comme aucune autre œuvre à mes yeux, et si intimement confondus, la simplicité de l’amour et la violence du monde ?
Ou enfin, plus simplement, en lisant Pierre de Soleil, m’est-il donné d’être humble et apaisé… un instant ?

“je marche sur des jours, des instants parcourus,
je marche sur les pensées de mon ombre,
je piétine mon ombre en quête d’un instant”

En 2000, Corinne Lallemand et moi-même avions mis en scène Pierre de Soleil, dans un spectacle chorégraphique et musical créé à Avignon. Avec les musiciens Christophe Hiriart, Paxcal Indo, la danseuse équilibriste Marie Anne Michel, et la voix, profonde et puissante, de la comédienne mexicaine Aïda Forest. La scénographie était constituée d’un « espace – instrument » de bois brut, archaïque, universel et a-temporel, et de la sculpture sonore de José Le Piez.
Nous voulions depuis longtemps que cette création soit reprise en version tri-lingue en Pays Basque. Dans le cadre des « Poétiques » il nous est apparue comme une évidence qu'elle devait être donnée dans la grotte d’Oxocelhaya. Itxaro Borda, Aïda Forest et moi-même y seront accompagnés des musiciens Sylvie Pascal à la flûte et Sylvain Frydman à la clarinette.

Jean-Philippe Leremboure

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Mercredi 15 avril 2009 3 15 /04 /2009 10:03


Aida Forest est mexicaine et séjourne actuellement dans son pays. Le hasard a voulu que son séjour à Mexico coïncide avec la préparation de la lecture de Pierre de Soleil. C'est ainsi que...  Aïda travaille son texte au sommet de la Pyramide du Soleil ! De là-bas, Aîda a bien voulu nous envoyer ce témoignage : 
 
"Je travaille le texte d'Octavio Paz au sommet de la Pyramide du Soleil et ma pensée est la suivante:
Ces 584 vers du poème correspondent a un cycle de travail de l'auteur. L'un finit , un autre commence ...
Les anciens Mexicains avait un calendrier avec 584 jours, composés d'une période matinale, une autre crépusculaire, passant par les niveaux supérieurs et inférieurs. Le jour de ce calendrier "Venusino" commence le jour "4 mouvement" lequel va avec la période de "Quetzalcoatl" et finit avec le jour "4 Ehecatl". Fin d'un cycle, début d'un autre....
Et ce poème est mouvement de vie, de mort, d'amour, de guerre.
Point de vue de l'ancienne civilisation et de la civilisation actuelle.
Début et fin. Fin et Début.
Le travail au sommet de la pyramide a pris pour moi une dimension spectaculaire, c'est à dire qu'il a pris son "vrai" sens.
Voici ce que, d'ici, je voulais vous dire de ce magistral poème de vie et mort, de mort et VIE !!! "

Aïda Forest


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Photo : Tom Owen Edmunds


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Mercredi 15 avril 2009 3 15 /04 /2009 10:00

Itxaro Borda a traduit en euskara Piedra del Sol d'Octavio Paz : Eguzki Harri.  Nous avons recueilli quelques unes de ses impressions sur le texte, son auteur, son voyage au Mexique... :
"Dès mes premières lectures, j'ai été très émue par la solitude de cet auteur, et par son implication dans l'histoire aztèque. J'aime particulièrement ce texte car c'est une parole d'humain dans la nature, et toujours liée, à la fois à l'opulence tropicale et à la cruauté de l'histoire...
J'avais traduit Piedra del Sol avant mon voyage au Mexique en 2007, mais en arrivant là-bas, en visitant les sites de Teotihuacan, en découvrant la Pierre au musée de Mexico, j'ai compris combien avec cette traduction, j'avais participé à une vaste aventure...
(...) J'étais invitée là-bas par l'ambassade de France pour les 15 jours de la francophonie : nous avons surtout parlé langues et cultures indigènes ! Quelle richesse que cette rencontre avec ce peuple que l'on dit disparu... et ils étaient là avec moi, et nous parlions littérature ! Cela a été un voyage très étrange, vraiment."

Itxaro sera aussi celle qui lira le texte en euskara dans la grotte :
"J'ai fait un choix en fonction des passages qui me touchaient le plus, et que j'aimais lire... Nous avons fait une première lecture dans la grotte. J'ai été très heureuse de  réentendre le texte en espagnol dans la voix d'Aïda. Ce sera un beau moment car il y a quelque chose de primitif  dans ce texte qui s'accorde parfaitement au lieu..."

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Mercredi 15 avril 2009 3 15 /04 /2009 09:07

Dans le cadre des Rêveries Scientifiques  "les mercredis des sciences"
Visite géologie : le mercredi 22 avril à 11h00

Le Temps des Pierres

Lecture du temps et datations dans les grottes

Les géologues des Pierres du Pays Basque nous invitent à découvrir,
enfouies sous la colline de Gaztelu depuis ses origines, les merveilles et les curiosités naturelles des grottes d’Isturitz et d’Oxocelhaya.

Le parcours souterrain qu'ils nous proposent ce 22 avril, nous amènera tout d'abord des dizaines de milliers d’années en arrière, au temps des hommes préhistoriques... Cela, avant de nous plonger dans le « temps profond » des pierres... Ce temps qui se compte en millions d'années !

Nous apprendrons ainsi comment les datations des géologues et celles des archéologues, les principes de stratigraphie, les fouilles, permettent de dénouer pour nous le fil du temps.

Plus d'information sur l'association Les Pierres du Pays Basque, acteur de l'Espace Culturel Isturitz Oxocelhaya

Durée de la visite :
2 heures
Public adolescent et adulte.
Tarif : 12 €
Les places sont limitées, il est conseillé de réserver au 05 59 29 64 72
Photo : Les Pierres du Pays Basque

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