Jeudi 3 septembre 2009 4 03 /09 /2009 17:08

Goiko - Aquarelle, série des "Nomades"

Goiko débute comme photographe globe-trotteur en Amérique du Nord et Centrale, découvre le tissage original du Guatemala, s'installe au Mexique… De retour en Pays Basque, à Urrugne, il ouvre un atelier de tapisserie contemporaine de haute et basse lice, d'après ses propres cartons et dessins. Il est ainsi artisan licier jusqu'à sa rencontre dans les années 1990 avec le "bois d'ajonc d'Europe" qui devient la matière de ses s
culptures.

Une éclipse de soleil le mène du côté de Donamartiri un 11 août 1999. "Ekilargi donnait rendez-vous pour colorer cette journée à des conteurs, danseurs, chanteurs, sculpteurs, chercheurs et astronomes… des nomades quoi ! L'art et la science tournoyaient enlacés de Donamartiri à la Colline de Gaztelu. J'installai mon "Toro fou" sur une touffe d'herbe et de vent, devant le four de "Laugitea" au pied de la colline. (
…) Cet instant éphémère laissa place à un souvenir inoubliable et je poursuivis mon chemin vers les grottes."

Goiko : sculpture en boic d'ajonc "Nomade dansant"

Durant tout un été, Goiko se faufile avec la complicité de la préhistorienne Aude Labarge et des guides au cœur de la vie de la grotte. Il s'intéresse à l'art pariétal et mobilier du paléolithique,  croque et note…  Ainsi naît le personnage du "nomade" (L'histoire du nomade – édition Atlantica 2003) et les sculptures qui prennent vie sur les parois de la grotte en 2002. Ces nomades en bois et brindilles d'ajonc, accompagnés de leur double, ombres projetées sur la paroi qui les rendent perpétuellement actifs et passants…

Aujourd'hui un des nomades est là présent aux côtés du petit cheval sur les pages internet de l'Espace Culturel, sur des affiches… Avec l'autorisation de Goiko nous l'avons adopté.

Mais les nomades vont reparaître dans la grotte ce mois de septembre pour la création Ezkia Haizean Kantari. Ces nomades, à la fois archaïques et modernes, vont accompagner le texte d'Itxaro Borda sur les vieux peuples.
Car le nomade ne cesse de marcher…

Goiko - Aquarelle, série des "Nomades"

(...) Harpearen sakontasunaren gau hetsian
Garraren argi hurbil-hurbilak gidaturik, bere abentura segitzen du
eta bidea ez galtzeko
berak igaro bidea seinalatzen du
otezko mugarriak, zizelatu ezaupideak lurrean landatuz
(...)

Dans la nuit claustrée des profondeurs de la grotte,
guidé par la lumière de la flamme, il poursuit son aventure
et pour ne pas perdre son chemin,
il marque son passage
en plantant dans le sol des bornes en bois d'ajonc, des repères sculptés.
     Goiko (L'histoire du nomade - éditions Atlantica 2003)


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Jeudi 3 septembre 2009 4 03 /09 /2009 17:07

Né en 1954, originaire de Biscaye, Guanes ETCHE-GARAY, artiste autodidacte est peintre, sculpteur, graveur, chasseur et cueilleur de tout matériaux dit ‘mort’, afin de leur redonner vie.
Dans les années 1980 il travaille activement au sein du mouvement ‘Art Cloche’ à Paris et durant 9 ans dans son atelier ‘Aux douches’ à Ménilmontant. Marqué par Van Gogh, sans doute influencé par les travaux de Picasso et ‘le village préludien de Chomo’, Guanès récupère, recycle, recrache. Il marie le collé et le cousu, kraft et bois mort, pierre, ferraille, carton, résine , tissage de sacs poubelle et de fils électriques.


Guanes qui vit en Pays Basque depuis plus d'une quinzaine d'années est maintenant installé à Ospitalia à Amorots
" Guanes Etxegaray est un artiste...un vrai, qui s'la joue pas, qui travaille, travaille, expérimente depuis la nuit des temps....qui a le verbe facile et poétique."
http://etche-garay.blogspot.com

Guanes a travaillé autour et dans les grottes à plusieurs reprises, notamment sur le thème de la "trace, du "signe". Cette fois c'est une expression contemporaine que l'artiste amènera en "projection" sur les parois de la grotte, avec ses « anonymes »… Performance en direct, avec peinture sur un support au sol et projetée en vidéo sur la roche.


Guanes Etche-Garay Les Anonymes "Plan de Rigueur"


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Jeudi 3 septembre 2009 4 03 /09 /2009 17:06


Photo : Paxkal Indo (à droite) lors d'un tournage
dans les grottes en 1998 avec Jean-Michel Bedaxagar

Musicien "tout-terrain", Paxkal Indo évolue dans le monde de la musique (rock, pop, trad) depuis une quinzaine d'années. Avec la txalaparta (percussion basque) et les flûtes traditionnelles, il investit différents courants musicaux, s’imprégnant des uns pour colorer les autres.

En 1997, à la musique, il associe l'aventure audio-visuelle. Il est alors tour à tour, technicien, producteur, réalisateur… Aujourd'hui il amène son expérience de musicien dans la création vidéo et entend vivre cette pratique comme celle de la musique, curieux des techniques qui ouvrent le champ des possibles…

Pour Ezkia, Paxkal a répondu à une commande de Jean-Philippe Leremboure et fait une récolte d'images sur le thème de l’eau et de la lumière. Celles-ci seront projetées sur les parois de la grotte durant la représentation. Paxkal sera ici "VJ" !  (lire Vidéo Jockey…) : la projection est commandée à partir d'un clavier, les images choisies en fonction des rythmes, des paroles, de la musique. Un montage en temps réel en quelques sorte… pour travailler la vidéo comme on travaille le son.
Une création dans la création, que Paxkal, joueur, aborde… comme une récréation !

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Jeudi 16 juillet 2009 4 16 /07 /2009 15:55

Avec l'été, voici le retour des animations familiales proposées sur l'esplanade des grottes par la préhistorienne et plasticienne Aude Labarge. Chaque jour, sauf le samedi, celle-ci propose cette animation gratuite, que l'on peut suivre avant ou après la visite des grottes.

Un moment savoureux de plaisir et de réelle connaissance offert
au public,
adulte comme enfant. Ce sont ses "Petites histoires de préhistoire"... que l'ont peut écouter cinq minutes, vingt minutes,... ou bien deux heures, pour ceux qui s'y laisseront prendre !
Avec une grande clarté, à l'aide de quelques objets "fac-similés" qu'elle a elle-même réalisés, Aude nous propose une lecture
d'objets archéologiques. En quelques mots, et avec le support d'une lecture du paysage, elle recrée pour nous le cadre de vie des hommes de Cro-Magnon... 
Chacun peut toucher, observer, deviner, les matières premières
aussi bien que les objets, interroger aussi...
Accessible à tous, parents comme enfants,  une véritable introduction aux sciences liées à l'archéologie préhistorique !


Du 14 juillet au 15 août,
de 15h00 à 18h00. Tous les jours sauf le samedi
Plus d'information sur Aulame
Par ailleurs, si vous souhaitez des informations plus précises sur la visites des grottes : www.grottes-isturitz.com
Et tous renseignements au 05 59 29 64 72

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Jeudi 16 juillet 2009 4 16 /07 /2009 15:00

C'était au mois de juin, l'Espace Culturel organisait un atelier d'écriture en euskara et en français : Intérieur / extérieur. Barne / Kanpo.
Un petit groupe d'une dizaine de personnes ont participé à cet atelier. Un atelier en basque, un atelier en français, avec des moments communs, pour confronter les écritures et les expériences.... Un enrichissement pour tous !
Ludique, mais suivi avec la concentration nécessaire, cet atelier a semble-t-il été apprécié par les participants qui souhaitent tous poursuivre l'expérience.
Un programme d'atelier d'écriture ouvert à tous les publics sera donc bientôt proposé. A suivre !....

Deux petits extraits :
J'écris pour la pluie, le vent
J'écris pour ce vent de tes yeux
J'écris pour ne pas être lue !?
J'écris pour le soleil, la lune, Jupiter, Neptune, Mars, Pluton et la comète de Halley
J'écris pour comprendre et synthétiser
J'écris pour développer
J'écris pour les étoiles, les espèces menacées, pour les dix ans qu'il nous reste
J'écris pour nos vingt ans, nos futurs centenaires

Idazten dut niretzat ordenagailuan
Idazten dut orroitzeko. Nihaurentzat.
Euskarak ni baitan oihazrtzun berezi bat dauka eta gozatzen dut.
Idazten dut gerokoeioraik,  hatz bat uzteko.
Idazten dut maite ditutanendako, amodioz eta pozez.
Idazten ditut ederrak kausitzen ditudan pasarte interesgarriak, hunkitzen nautenak.
Idazten dut ixiltzeko.


Lire la suite...  


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Mercredi 15 juillet 2009 3 15 /07 /2009 17:30


Grotte d'Isturitz, 9h00 du matin, toute l'équipe est déjà en place, salle Saint-Martin, car chaque minute compte sur ce chantier qui, fin juillet, doit voir s'achever des fouilles débutées en 1999.
Ce chantier mené par Christian Normand du SRA Aquitaine a porté sur la séquence aurignacienne d'Isturitz, soit la période comprise entre environ - 40 000 et - 30 000 ans.

Le caractère unique et extrêmement riche de cette séquence Aurignacienne d'Isturitz pour la recherche

Dans la salle Saint-Martin, lieu des fouilles actuelles, la séquence aurignacienne est quasi complète, ce qui signifie que les différentes phases de l'Aurignacien sont pratiquement toutes présentes et en place dans ce mille-feuilles d'un peu plus d'un mètre au pied duquel travaillent cette année les fouilleurs. Ainsi il y a là des éléments de réponses à la question du développement de l'Aurignacien. De plus, à Isturitz, les successions sont claires, sans mélange et permettent notamment de poser la filiation entre Aurignacien archaïque et Aurignacien ancien.

Isturitz est ainsi un terrain très riche pour l'étude des tous premiers millénaires de l'Aurignacien et de la présence de l'homme de Cro-magnon dans cette partie des Pyrénées. On trouve ici des éléments qui permettront d'avancer sur les questions de
provenance, d'installation et des grandes routes de migration...

Les recherches ont mis en évidence le caractère exceptionnel du site d'Isturitz dans la mesure où il était un lieu de rassemblement de ces premiers aurignaciens.

Isturitz est ainsi remarquable par la quantité d'objets retrouvés pour ces premiers millénaires : objets de parure, industrie lithique et osseuse très riche.... leur grand nombre fait que l'on peut rentrer dans le détail pour l'étude de l'objet comme pour l'étude du quotidien des hommes. On peut par exemple d'ors et déjà dire que les aurignaciens archaïques avaient des compétences techniques bien plus développées que ce que l'on pensait jusqu'à présent (notamment dans le travail de l'os, l'élaboration des objets de parures, l'utilisation de l'ivoire,...).


La fin du chantier de fouille

La dernière équipe de fouilleurs, plus restreinte cette année, achève donc la fouille de cette séquence aurignacienne et met ainsi au jour le Moustérien (cf photo). Néanderthal n'est peut-être pas loin...

S'enclenche maintenant, dès la rentrée, la phase d'étude globale et de publication des résultats. Est donc attendue dans les mois à venir, une monographie des résultats pour l'ensemble de la période. Une série d'articles est aussi en préparation, articles qui donneront les grandes lignes des découvertes pour chaque spécialité (ex : la parure). Sachant que des rapports de synthèse sont déjà parus tous les 3 ans depuis le démarrage des fouilles.
A suivre !...


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Mercredi 15 juillet 2009 3 15 /07 /2009 16:30


Ils sont la dernière équipe de fouilleurs pour cette campagne sur la période aurignacienne d'Isturitz. Au nombre de 9 cette année,  nous avons choisi de vous les présenter un à un. Ils ont - presque tous... - entre 20 et 30 ans, viennent ou vont vers des horizons les plus variés mais ont bien entendu une passion commune : l'archéologie !
Impressionnants par leur CV, enthousiasmants par leur énergie...

Magali est de Bayonne, elle est enseignante et prépare une thèse de doctorat en Art Pariétal à l'Université de Bordeaux. C'est sa 2ème année à Isturitz. Elle a aussi fait des chantiers de relevé d'art pariétal, mais "là, on ne touche pas". Elle voulait donc se rapprocher des hommes qu'elle étudie au travers de l'art et "toucher" réellement leur quotidien. Magali est aussi intéressée par cette période particulière du paléolithique supérieur qui a vu la naissance de l'art pariétal, et cherche ainsi à mieux connaître cette culture.

Maitena est de Sare et prépare une licence de l'Art et d'Archéologie à Paris. Elle a choisi de s'orienter vers l'étude des premières civilisations de la Méso-Amérique (aire culturelle d'Amérique centrale). Maitena vient pour la première fois à Isturitz et est heureuse d'avoir été acceptée dans cette équipe malgré sa jeunesse dans la recherche. Elle voulait aussi confirmer sa vocation et affirme avec un grand sourire après à peine 2 semaines de fouilles : "maintenant je suis sûre que j'aime !" Alors, peut-être, de prochaines fouilles au Mexique...

Hugues est technicien de fouilles, a fait des études de philosophie, s'est quand même "arrêté à l'agreg" ! Technicien de fouille... une profession, une passion. Pour lui, Isturitz rentre dans le domaine de la passion car il en est à sa 6ème ou 7ème campagne... il ne sait plus trop. Hugues parle plutôt des autres, mais pourrait nous en dire beaucoup sur l'archéologie de terrain en France ou ailleurs... Heureux d'avoir intégré cette spécialité bien que n'ayant pas fait d'étude d'archéologie, "ce qui est de plus en plus difficile aujourd'hui...", il nous parle volontiers de la richesse de ces chantiers de bénévoles où tous ceux qui sont là sont des passionnés.

Solène est de Valence, a fait une licence de géologie à Lyon et est en master d'Antropologie et Préhistoire à Bordeaux. c'est sa première année à Isturitz. Elle est là pour son intérêt pour l'époque aurignacienne et pour "expérimenter un des sites dont on nous parle en cours". Une mission pour elle : travailler sur une coupe-témoin qui reprend toute la séquence aurignacienne. Courage Solène !

Christelle vient de la Région Parisienne, a une maîtrise d'Archéologie et est inscrite pour la rentrée "en BTS de gestion forestière"...   mais sa passion reste intacte : elle en est à son 9ème chantier de fouilles dont 3 à Isturitz !

Anaïs a un master d'archéologie, et a décidé de s'orienter vers le social. Toujours une histoire d'humains, en somme... Anaïs est une habituée de la salle Saint-Martin : elle en est à sa troisième année de fouilles pour réveiller les aurignaciens d'Isturitz.

Mathilde a fait un master préhistoire à Toulouse. Elle vient en voisine depuis les Landes pour la deuxième année pour travailler avec l'équipe de Christian Normand.

Céline
vit à Nantes, a fait les Beaux Arts, un passage en Histoire de l'Art et Archéologie et est maintenant illustratrice de livres pour enfants. Même si elle juge qu'elle n'a pas la somme de connaissances théoriques de ses collègues, elle "apprend beaucoup à leur contact" et trouve ces expériences trop enrichissantes pour arrêter les fouilles ! C'est donc sa 2ème année à Isturitz.

Simon a un doctorat en Antropologie de l'Université de Montéral au Québec. Il est l'un des spécialistes des instruments de musique de l'époque pré-colombienne au Mexique, et bien qu'il vienne depuis de nombreuses années à Isturitz, il dit ne pas venir chercher "la flûte" ! Si Simon connaît ce chantier sur le bout des doigts (6 ou 7 campagnes depuis 1999) et en parle aussi volontiers que le responsable Christian Normand, il a participé par ailleurs à de très nombreux chantiers. Mais Isturitz reste celui qu'il apprécie plus particulièrement : "ici, c'est luxueux : l'ambiance, l'accueil, le contexte du Pays Basque aussi et ... on ne mange pas que du riz !"

Et il en manque un : Christian Normand archéologue au SRA Aquitaine, responsable des chantiers de fouilles d'Isturitz qui a mené ces différentes campagnes et qui s'attache à coordonner le travail colossal de recherche et de publication qui se poursuit. Bientôt un portrait dans ce blog....

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Jeudi 2 juillet 2009 4 02 /07 /2009 11:24

En plus de l'accueil, le 9 juillet, de l'un des "préludes" au festival (avec Maurice Bereix, Maddi Oihenart et Beñat Achiary), Jean-Philippe Leremboure et Corinne Lallemand seront présents à Itxassou lors d'Errobiko Festibala. Deux rendez-vous
:

Le vendredi 17 juillet à 10h00
Le temps de la parole à Sanoki
" Témoignages et échanges de femmes artistes " en présence des plasticiennes Christine Etchevers, Josette Dacosta, Zoë Bray, la metteuse en scène Pascale D. Lacombe et la comédienne Corinne Lallemand...

Le samedi 18 juillet à 10h00
Le temps de la parole à Elizaldia
« Urgence de la création artistique »
Les débats sur la nécessité urgente de la création artistique se poursuivent avec le préhistorien Serge Maury, les danseurs et chorégraphes Jean-Philippe Leremboure, Mizel Théret et Gaël Domenger, l'homme de théâtre et directeur de la Maison de la Poésie Claude Guerre, avec le public et les artistes du festival.

Le programme d'Errobiko Festibala  www.errobikofestibala.fr

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Jeudi 2 juillet 2009 4 02 /07 /2009 10:48

Photo de Maurice Rebeix (Exposition Rêveurs de Tonnerre)

En prélude à Errobiko Festibala, l'Espace Culturel accueille
Maurice Rebeix dans les grottes d'Isturitz et Oxocelhaya avec à ses côtés :
     Maddi Oihenart (chant)
     Beñat Achiary (chant)
     Jean-Philippe Leremboure (danse)

Le photographe Maurice Rebeix est depuis des années un proche des Sioux Lakotas. Attaché à dépeindre leur vie quotidienne dans les réserves,  son travail documentaire est sans équivalent contemporain. Récompense de sa constance et de sa fidélité, il entretient aujourd’hui de nombreux liens d’amitié parmi ce peuple pourtant réputé d’approche difficile.

Faisant écho à l'exposition qui se tiendra à Bayonne, il sera le 9 juillet aux grottes d'Isturitz et d'Oxocelhaya. Avec simplicité, il nous parlera des indiens lakotas, tel un ami qui témoigne du quotidien de ceux qui
l'accueillent régulièrement. Un moment de partage et de dialogue donc, autour de la culture et de la spiritualité lakota.

Quelques chants, rytmes ou récits pourront aussi faire résonner l'âme de ce peuple dans la grotte d'Isturitz et tisser une conversation avec les chants de Maddi Oihenart et Beñat Achiary, la danse de Jean-Philippe Leremboure....
Rêvons que, du fond des grottes, les "Basa Ahaidea" chantés par Maddi fassent un lien entre le ciel des montagnes basques et celui des
plaines du Dakota...


   Autoportrait Maurice Rebeix


     Maddi Oihenart

Le photographe Maurice Rebeix dans la presse :
"Evoquer aujourd'hui les Indiens d'Amérique revient souvent à n'envisager que le côté obscur de leur survie : alcoolisme, chômage, misère. Fort heureusement, le photographe Maurixe Rebeix, lui, a une autre vision, plus humaniste, plus juste de ces "Native Americans". Fasciné par les descendants de Sitting Bull ou de Crazy Horse – les Indiens Lakotas des réserves sioux du Dakota du Sud – il a appris à les aimer… sans réserve ! Le résultat ? Un livre-témoignage, sans clichés, Rêveurs de Tonnerre, où textes et photos contribuent à rendre grâce à un peuple qui, envers et contre tout, est resté debout, digne et fier. Les 500 tribus, qui constituaient la Nation indienne, ont été impitoyablement brisées par les vagues successives de la colonisation. On a tenté de réduire à néant leur culture, leurs langues, leurs rites. Aujourd'hui, leurs descendants relèvent la tête. Les images de Maurice Rebeix nous parlent de ces êtres qui en dépit des vexations, des exterminations, sont restés libres. Maurice Rebeix nous parle d'êtres humains. Il a signé un livre-manifeste qui éveille le respect.
Myriam Perfetti - Marianne


Jeudi 9 juillet - 18h30
Entrée : 13 € - 7 €
Attention nombre de places limité - Réservations au
05 59 29 64 72 (Grottes d'Isturitz).

Exposition photographique du 1er au 31 Juillet à la librairie Elkar de Bayonne « Rêveurs-de-Tonnerre - à la rencontre des Sioux Lakotas »


Le programme d'Errobiko Festibala  www.errobikofestibala.fr
Maurice Rebeix  www.mauricerebeix.com
www.reveurs-de-tonnerre.com

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Lundi 15 juin 2009 1 15 /06 /2009 10:29


L'eau, la terre, la musique…
Parcours musical avec le Conservatoire Maurice Ravel de Bayonne
Samedi 20 juin 2009
18h00 et 18h30
Grottes d'Isturitz et d’Oxocelhaya

31 000 ans ! Tel est l'âge de la plus ancienne flûte découverte dans la grotte d'Isturitz…
C'est à elle que les élèves et les professeurs du Conservatoire Maurice Ravel de Bayonne rendront un hommage ce samedi 20 juin dans le cadre de la semaine Musique et Environnement. Invités par l'Espace Culturel Arts et Sciences des grottes d'Isturitz, ils proposeront au public un programme autour de la flûte, de la voix et des percussions : flûte traditionnelle avec le txistu, flûte à bec et flûte traversière.


L'accueil se fera sous le porche avec l'ensemble de Txistu d'Agnès Rospidegaray. Dans la grotte d'Isturitz, nous pourrons ensuite écouter la classe de flûte traversière de Sophie Bousquet, la classe de chant traditionnel de Beñat Achiary, et un ensemble de flûtes à bec sous la direction de Marie-Laure Besson.
La grotte d'Oxocelhaya accueillera le perscussioniste Frédéric Chambon et des élèves de sa classe de percussion.

Deux départs pour ce parcours musical dans les grottes, l'un à 18h00, l'autre à 18h30.

Entrée : 4 et 6 €
Attention, le nombre de place est limité. Réservations au 05 59 29 64 72

Crédit photo : Clarisse Labuissière - Olivier Houeix

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés