Mercredi 15 avril 2009
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Je ne saurais dire pourquoi Piedra de Sol est une œuvre qui m’accompagne - me poursuit ?
- depuis l’ adolescence. Mais chacune de ses lectures génère en moi une émotion intense, toujours renouvelée et vierge. Je n’ai pas les mots pour l’expliquer, c’est
ainsi.
Mais puisqu’il faut tenter de l’écrire… Peut-être est-ce parce que je trouve dans Pierre
de Soleil, si admirablement exprimée, cette récurrente nécessité humaine d’interroger le sens de la vie ?
A moins… A moins que ce ne soit parce que Eguzki Harri révèle, comme aucune autre œuvre
à mes yeux, et si intimement confondus, la simplicité de l’amour et la violence du monde ?
Ou enfin, plus simplement, en lisant Pierre de Soleil, m’est-il donné d’être humble et
apaisé… un instant ?
“je marche sur des jours, des instants parcourus,
je marche sur les pensées de mon ombre,
je piétine mon ombre en quête d’un instant”
En 2000, Corinne Lallemand et moi-même avions mis en scène Pierre de Soleil, dans un
spectacle chorégraphique et musical créé à Avignon. Avec les musiciens Christophe Hiriart, Paxcal Indo, la danseuse équilibriste Marie Anne Michel, et la voix, profonde et puissante, de la
comédienne mexicaine Aïda Forest. La scénographie était constituée d’un « espace – instrument » de bois brut, archaïque, universel et a-temporel, et de la sculpture sonore de José Le
Piez.
Nous voulions depuis longtemps que cette création soit reprise en version tri-lingue en
Pays Basque. Dans le cadre des « Poétiques » il nous est apparue comme une évidence qu'elle devait être donnée dans la grotte d’Oxocelhaya. Itxaro Borda, Aïda Forest et moi-même y seront
accompagnés des musiciens Sylvie Pascal à la flûte et Sylvain Frydman à la clarinette.
Jean-Philippe Leremboure
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Mercredi 15 avril 2009
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Aida Forest est mexicaine et séjourne actuellement dans son pays. Le hasard a voulu que son séjour à Mexico coïncide avec la préparation de la lecture de Pierre de
Soleil. C'est ainsi que... Aïda travaille son texte au sommet de la Pyramide du Soleil ! De là-bas, Aîda a bien voulu nous envoyer ce témoignage :
"Je travaille le texte d'Octavio Paz au sommet de la Pyramide du Soleil et ma pensée est la suivante:
Ces 584 vers du poème correspondent a un cycle de travail de l'auteur. L'un finit , un autre commence ...
Les anciens Mexicains avait un calendrier avec 584 jours, composés d'une période matinale, une autre crépusculaire, passant par les niveaux supérieurs et inférieurs. Le jour de ce calendrier
"Venusino" commence le jour "4 mouvement" lequel va avec la période de "Quetzalcoatl" et finit avec le jour "4 Ehecatl". Fin d'un cycle, début d'un autre....
Et ce poème est mouvement de vie, de mort, d'amour, de guerre.
Point de vue de l'ancienne civilisation et de la civilisation actuelle.
Début et fin. Fin et Début.
Le travail au sommet de la pyramide a pris pour moi une dimension spectaculaire, c'est à dire qu'il a pris son "vrai" sens.
Voici ce que, d'ici, je voulais vous dire de ce magistral poème de vie et mort, de mort et VIE !!! "
Aïda Forest
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Soleil
Photo : Tom Owen
Edmunds
Mercredi 15 avril 2009
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Itxaro Borda a traduit en euskara Piedra del Sol d'Octavio Paz : Eguzki Harri. Nous
avons recueilli quelques unes de ses impressions sur le texte, son auteur, son voyage au Mexique... :
"Dès mes premières lectures, j'ai été très émue par la solitude de cet auteur, et par
son implication dans l'histoire aztèque. J'aime particulièrement ce texte car c'est une parole d'humain dans la nature, et toujours liée, à la fois à l'opulence tropicale et à la cruauté de
l'histoire...
J'avais traduit Piedra del Sol avant mon voyage au Mexique en 2007, mais en arrivant
là-bas, en visitant les sites de Teotihuacan, en découvrant la Pierre au musée de Mexico, j'ai compris combien avec cette traduction, j'avais participé à une vaste
aventure...
(...) J'étais invitée là-bas par l'ambassade de France pour les 15 jours de la francophonie : nous avons surtout parlé langues et
cultures indigènes ! Quelle richesse que cette rencontre avec ce peuple que l'on dit disparu... et ils étaient là avec moi, et nous parlions littérature ! Cela a été un voyage très étrange,
vraiment."
Itxaro sera aussi celle qui lira le texte en euskara dans la grotte
:
"J'ai fait un choix en fonction des passages qui me touchaient le plus, et que j'aimais
lire... Nous avons fait une première lecture dans la grotte. J'ai été très heureuse de réentendre le texte en espagnol dans la voix d'Aïda. Ce sera un beau moment car il y a quelque chose
de primitif dans ce texte qui s'accorde parfaitement au lieu..."
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Soleil
Mercredi 15 avril 2009
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Dans le cadre des Rêveries Scientifiques "les mercredis des sciences"
Visite géologie : le mercredi 22 avril à 11h00
Le Temps des Pierres
Lecture du temps et datations dans les grottes
Les géologues des Pierres du Pays Basque nous invitent à découvrir, enfouies sous la colline de Gaztelu depuis ses origines, les merveilles et les curiosités naturelles des grottes d’Isturitz et d’Oxocelhaya.
Le parcours souterrain qu'ils nous proposent ce 22 avril, nous amènera tout d'abord des dizaines de
milliers d’années en arrière, au temps des hommes préhistoriques... Cela, avant de nous plonger dans le « temps profond » des pierres... Ce temps qui se compte en millions d'années !
Nous apprendrons ainsi comment les datations des géologues et celles des archéologues, les principes de stratigraphie, les fouilles, permettent de dénouer pour nous le fil du
temps.
Plus d'information sur l'association Les Pierres du Pays Basque, acteur
de l'Espace Culturel Isturitz Oxocelhaya
Durée de la visite : 2 heures
Public adolescent et adulte.
Tarif : 12 €
Les places sont limitées, il est conseillé de réserver au 










05 59 29 64 72
Photo : Les Pierres du Pays Basque
Mercredi 15 avril 2009
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09:00
Du 12 au 19 avril, tous les après-midi, Aulame propose une animation familiale avec la préhistorienne Aude Labarge sur l'esplanade des grottes entre 14h30 et
17h30.
"Petites histoires de préhistoire et lecture archéologique des objets et oeuvres préhistoriques des grottes d'Isturitz et Oxocelhaya."
Introduction aux sciences liées à l'archéologie préhistorique.
Observation de matières premières et objets avec des copies en matière réelle.
Plus d'information sur Aulame
Par ailleurs, si vous souhaitez des informations plus précises sur la visites des grottes : www.grottes-isturitz.com
Et tous renseignements au 05 59 29 64 72
Jeudi 26 mars 2009
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Samedi 4
avril
Euskaraz irakurri
Apirilaren 4a, larunbata
18h30
14° izurpetan / 14° sous les plis
musique, danse et litttérature
Miren Aranburu
Jean-Louis Hargous
Chris Martineau
avec
Corinne Lallemand & Jean-Philippe leremboure
Comme tous les artistes de passage dans les grottes, Miren Aranburu et Jean-Louis Hargous sont venus, un jour récent du mois de mars reconnaître et "ressentir" les lieux… Miren Aranburu est
ressortie de la visite fredonnant ce poème de Francisco Arcos
:
"No interior dos buzios Saciados de plancton
Emigram espirais famintas Famintas de infinito
Entre a epiderme E a cosmos
A memoria da agua Aconchega-me o corpo
Como se fora um utero Eternamente hermetico"
Ce fut le départ de la création que nous proposent Jean-Louis et Miren le samedi 4 avril à
18h30 :
- un programme subtilement tissé autour des émotions, des perceptions communes de ces deux artistes : la grotte source de vie et protectrice, la
grotte matrice, terre et vie liées, roche mère…
- chants, musique, danse, lectures, improvisations musicales et vocales qui se succèdent pour une visite tout en sensibilité au cœur des deux grottes :
Isturitz puis Oxocelhaya..
- le rythme donné par le jeu successif ou commun des cinq artistes qui se font guides : Miren Aranburu (chants et lectures), Jean-Louis Hargous (saxo et
clarinette), Chris Martineau (alto et voix), Corinne Lallemand (lecture) et Jean-Philippe Leremboure (danse)
Et cette fois encore la présence de plusieurs langues au travers de la poésie et des textes
de Franscico Arcos, Xabier Lete, Josean Artze, François Cheng, Orixe, Marie-Elena Walsh, Michel Tournier (Vendredi ou les limbes du Pacifique)… sur des musiques de Inés P. Machado,
Xabier Lete, M. E. Walsh & J.L. Hargous
Espace Culturel Art et Sciences - Grottes d'Isturitz &
Oxocelhaya
Arte & zientzia Kultur Eremua - Isturitze & Otsozelaiko Harpeak
Réservation / Izen emaitea : 05 59 29 64 72
Liens : VIBRATIONS Jean-Louis Hargous & Miren Aranburu
Mercredi 25 mars 2009
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Des Bertsolari en dialogue avec d'autres artistes : l'improvisation poétique en réponse à la musique, à la danse, à l'expression graphique… C'était le 14 mars 2009 dans les grottes d'Isturitz
et Oxocelhaya, une rencontre autour des poètes improvisateurs Andoni Egaña et Uxue Alberdi... Gonzalo Etxebarria* a participé à cette performance aux côtés des musiciens Christophe Hiriart et
Paxkal Indo et du danseur Matthieu Mendizabal.
Beaucoup d'émotion chez les artistes comme dans le public... Gonzalo Etxeberria nous livre ici son sentiment.
Gonzalo, peux-tu nous dire dans quel état d'esprit tu as
abordé ce travail dans la grotte ?
Au départ je pensais que ma présence, avec ma toile et mon matériel, allait constituer une intrusion pour la grotte, qu'elle n'avait pas lieu d'être… Mais très vite je m'y suis senti bien… Il y a
une douceur, un bien-être qui nous envahit dans ce lieu… On compare parfois cela à la sensation d'être dans le ventre maternel, je comprends… C'est très doux, comme si on était là depuis
toujours.
Et puis, j'ai peint à proximité des gravures de cervidés sur le pilier. J'ai travaillé là avec, à l'esprit, le fait que des hommes dans la préhistoire s'étaient aussi tenus dans ce lieu et avaient
créé à cet endroit.
C'est pour moi une façon de les honorer, de leur dire que je sais qu'ils m'ont précédé. C'est une façon de respecter leur présence, mais aussi de leur dire qu'on existe toujours – comme créateur –
que la création est toujours là.
Y a-t-il dans ton tableau un lien avec les œuvres du passé ?
Non pas exactement… D'un point de vue plastique, je suis venu avec mes couleurs, mes images, mon regard contemporain. Au départ j'avais quelques idées, des images : l'animal symbolisant le
sacrifice, quelque chose du lien avec la mort, l'idée du squelette…
Et l'écriture est venue ensuite, avec des choses qui sont récurrentes dans mon travail, l'utilisation des couleurs fluo qui sont très présentes dans la peinture contemporaine… Je n'étais pas là
pour faire une mauvaise copie. Mais il y reste le lien entre ce qui peut exister dedans et ce qui existe dehors…
De quelle façon es-tu rentré dans le dialogue avec les bertsulari ?
Sur les moments où ils étaient présents, je me suis contenté d'écouter. Et d'apprécier… Je crois que c'était difficile pour eux. La première fois, on sentait qu'ils étaient dans l'émotion de la
découverte, mais j'ai préféré les bertsu du 2ème passage, surtout ceux d'Uxue….
La parole ne m'a pas guidé dans ma peinture… Ce sont deux langages différents. La peinture ou les arts plastiques ont leur discours propre et la parole a le sien. Il y a cette phrase du peintre
Francis Bacon: "Si on peut le dire, pourquoi le faire ?" Il ne s'agit pas d'établir une hiérarchie entre la parole et le geste, mais de penser à leur complémentarité.
J'ai aimé un bertsu de Uxue où elle a évoqué le support matériel de l'œuvre : la pierre de la préhistoire et ma toile aujourd'hui.. Elle a fait un lien simple et beau entre les créations d'époques
différentes. C'est bien de ne pas trop sacraliser… même si par ailleurs, il y a aussi une dimension sacrée dans la grotte .
Tu as passé près de cinq heures à peindre dans la grotte, comment ressort-on de cette expérience ?
J'étais beaucoup plus tranquille à la fin… Je pensais qu'on pouvait dire "on est vivant "et "on perpétue l'histoire de ces hommes". Je savais que j'étais venu non pas pour "envahir" ce lieu de ma
présence mais pour habiter l'histoire des êtres humains.
Et surtout pour moi reste une évidence que nous rappellent ces lieux : avant que n'existent l'agriculture, la propriété et les premières transactions entre les hommes, il y avait l'acte de
création. L'art existait avant l'économie.
Il était là au départ et dans chaque période difficile de l'histoire, la création se fait plus vigoureuse, marquant bien la nécessité de l'acte créatif. Dans notre époque de scepticisme, de
manipulation , il faut se dire que l'art reste, ainsi que notre capacité à créer.
Les hommes préhistoriques nous ont laissé des oeuvres réalisées dans des conditions matérielles parfois très difficiles… Nous ne savons pas pourquoi ils le faisaient, mais nous savons que cela leur
était indispensable.
*Cet artiste vit depuis une
vingtaine d’années en Soule où il anime l’atelier de création Uztaro à Menditte. Ancien membre de l’école d’art de Deba en Gipuzkoa, créée par le sculpteur Oteiza, il aime expérimenter sans cesse
de nouvelles techniques.
L’un de ses objectifs est de promouvoir la création artistique dans l’arrière-pays du Pays Basque car l’art, dit-il, est porteur de vitalité et d’espoir.
Lundi 23 mars 2009
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En 2009, Aulame, médiation en préhistoire et les géologues des Pierres du Pays Basque, partenaires scientifiques de l'Espace Culturel inaugurent une nouvelle proposition de découverte des grottes, un "autre regard" : les mercredis des sciences.
Chaque troisième mercredi du mois alternent géologie et préhistoire.
Les intervenants, Aude Labarge, Jean-Claude Roux et Jean-Marc Boirie offrent au public de prendre le temps d'explorer plus précisément des thèmes qui ne sont que peu ou pas évoqués durant les
visites classiques des grottes.
Se donner du temps, développer un thème librement, voilà ce que proposent ces scientifiques. Nul besoin d'être spécialiste pour y assister, être curieux suffit...
Le premier "mercredi des sciences" a lieu le mercredi 25 mars.
Aude Labarge abordera le thème de l'artiste et de l'espace souterrain en préhistoire avec une visite intitulée : "Et si l'art n'était pas seulement une oeuvre
?"
Ces visites sont d'une durée de 2 heures et sont dirigées vers un public plutôt adolescent ou adulte. Le tarif est de 12 € et les réservations se font au 05 59
29 64 72.
Le programme complet est dans la page AGENDA .
Voir le programme en fichier pdf
Dimanche 22 février 2009
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Avec les bertsolari Andoni Egaña et Uxue Alberdi
Des Bertsolari en dialogue avec d'autres artistes : l'improvisation poétique en
réponse à la musique, à la danse, à l'expression graphique…
Le musicien et chanteur Kristof Hiriart, le peintre Gonzalo Etxeberria et le danseur
Mathieu Mendizabal donnent tour à tour le thème de leurs bertso aux deux improvisateurs fameux Andoni Egaña et Uxue Alberdi.
Les grottes - qu'ils découvriront - les artistes présents, mais aussi ceux du
passé qui ont orné les parois... toutes ces présences suscitent l'émotion et guident l'improvisation de chacun.
Andoni Egaña eta Uxue Alberdi bertsolariak, bai eta beste
artistak Kristof Hiriart, Mathieu Mendizabal, Gonzalo Etxebarria, Paxkal Indo…
Bertsolariak beste artista batzuekin elkarrizketan :
inprobisazio poetikoak, musika, dantza eta adierazpen grafikoari erantzuten
Andoni Egaña eta Uxue
Alberdi
Samedi 14
mars
Martxoaren 14a, larunbata
Deux représentations à
16h00 et à 18h00 / Bi emanaldi 16:00 eta
18:00etan
Andoni Egaña
Remarqué et primé dès la fin des
années 1980 (plusieurs fois vainqueur du titre de champion d'Euskadi) Andoni Egaña est considéré aujourd'hui comme l'un des plus grands bertsulari contemporains.
Maître dans son art mais aussi théoricien, un de ses précieux apports a été dans la mise
en lumière d'une nouvelle compréhension du processus interne de la création improvisée.
Il se plait aussi à multiplier les expériences dans lesquelles le bertso se mêle à
d'autres arts (danse, musique, poésie...).
Andoni Egaña vit à Zarauz dans la province de Gipuzkoa où il est né en
1961.
Uxue Alberdi
Cette jeune femme de 25 ans possède un réel talent
d'auteur avec lequel elle s'est imposée en très peu de temps dans le mode du bertsu. Son style y est poétique et direct, mais elle excelle aussi dans le trait et l'ironie. De même, en tant
qu'écrivain, le chemin sur lequel s'engage Uxue Alberdi semble prometteur, comme en témoigne son deuxième roman publié en 2007 aux éditions Elkar "Aulki bat elurretan" ("une chaise dans la
neige").
Après des études de journalisme à Bilbao elle travaille
comme traductrice et collabore à divers médias, radio et presse écrite.
Son premier roman Ametsen Baratza (le Jardin des Rêves) a
été publié en 2005 chez Elea.
Photo Ekain Velez de Mendizabal
Organisé en partenariat avec Bertsolarien Lagunak partaidearekin
Tarif - Sartzea : 13 € / 7 €
Renseignement et réservations 05 59 29 64 72
Liens pour en savoir plus sur le Bertsularisme :
http://www.eke.org/fr/kultura/bertsularitza
http://www.eke.org/fr/kultura/bertsularicom
Dimanche 22 février 2009
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Andoni Egaña Makazaga
1961eko urriaren 2an jaio zen, Zarautzen (Gipuzkoa). Gaur egun Zarautzen bizi da, baina Gasteizen ere, Arabako eta Euskal Autonomia Erkidegoko hiriburuan, eman
zituen urte batzuk. Euskal Filologiako lizentziaduna da. Gaur egun erabat sorkuntzari emana bizi da: bertsolari gisa ez ezik, telebista saioetako gidoigintzan eta idazle moduan ere nabarmendu da.
Literaturan hainbat esparru jorratu ditu eta euskal prentsan kolaborazio asko egin ditu iritzi-emaile moduan. Disko bat ere badu argitaratua berak idatzitako bertsoekin, eta besterentzat ere
idatzi izan ditu kantuak. 80ko hamarkadaren bukaeratik aurrera, 90eko hamarkadan batik bat, bera izan da bat-bateko bertsogintzaren ordezkari nagusietakoa. Bertsolari ez ezik, ikertzaile,
aztertzaile eta teorizatzaile moduan ere nabarmendu da Andoni Egaña. Bereziki azpimarratzekoa da bat-bateko bertsoa sortzeko prozesua azaltzeko eta ezagutarazteko egin duen ekarpena. Bat-bateko
bertsoa beste kultur adierazpide batzuekin (dantza, trikitia, poesia, musika...) uztartzeko egin diren esperientzia askotan parte hartu du. Euskal Herriko bertsolari txapelduna da azken lau
edizioetan (1993, 1997, 2001, 2005).
Argazki : Ekain Velez de Mendizabal
Uxue Alberdi
Sortzailea da Uxue. Bertsotan denbora oso gutxian egin du gora. Estilo poetikoa eta zuzena darabil, baina ziri sartzean ere bikain
moldatzen da. Idazle modura ere bide interesgarria egiten ari da.
1984an Elgoibarren jaio eta bertan bizi izan zen 18 urte bete arte. Kazetaritza ikasteko aitzakiarekin Bilbora joan zen. Igartza bekara aurkeztu eta eman egin
zioten. "Aulki bat elurretan" liburua osatu zuen hala (Elkar, 2007). Santutxuko eta Oiartzungo bertso eskoletako kideen laguntzaz eman zuen jende aurrekorako lehen urratsa. 2006an kazetaritza
ikasketak amaitu eta itzultzaile lanetan dabil. Hainbat hedabidetan ere kolaboratzaile ari da, irrati nahiz prentsa idatzian. "Hamaika bertute" proiektuan dabil. 2007ko apirilean Joseba Jaka beka
eman zioten eleberri bat idazteko.Urte honetan bertan Gipuzkoako txapelketako final aurrekoetara heldu zen.
Martxoaren 14a, larunbata - 16:00 eta 18:00
Isturitze eta Otsozelaiko Harpeak
Gogoan nola, harpean hala…
Andoni Egaña eta Uxue Alberdi bertsolariak, bai eta beste artistak Kristof Hiriart, Mathieu Mendizabal, Gonzalo Etxebarria…
Bertsolariak beste artista batzuekin elkarrizketan : inprobisazio poetikoak, musika, dantza eta adierazpen grafikoari erantzuten
Bertsolarien Lagunak partaidearekin - Sartzea 13 € / 7 € - Izen emaitea : (0)5 59 29 64 72