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Jeudi 2 juillet 2009

Photo de Maurice Rebeix (Exposition Rêveurs de Tonnerre)

En prélude à Errobiko Festibala, l'Espace Culturel accueille
Maurice Rebeix dans les grottes d'Isturitz et Oxocelhaya avec à ses côtés :
     Maddi Oihenart (chant)
     Beñat Achiary (chant)
     Jean-Philippe Leremboure (danse)

Le photographe Maurice Rebeix est depuis des années un proche des Sioux Lakotas. Attaché à dépeindre leur vie quotidienne dans les réserves,  son travail documentaire est sans équivalent contemporain. Récompense de sa constance et de sa fidélité, il entretient aujourd’hui de nombreux liens d’amitié parmi ce peuple pourtant réputé d’approche difficile.

Faisant écho à l'exposition qui se tiendra à Bayonne, il sera le 9 juillet aux grottes d'Isturitz et d'Oxocelhaya. Avec simplicité, il nous parlera des indiens lakotas, tel un ami qui témoigne du quotidien de ceux qui
l'accueillent régulièrement. Un moment de partage et de dialogue donc, autour de la culture et de la spiritualité lakota.

Quelques chants, rytmes ou récits pourront aussi faire résonner l'âme de ce peuple dans la grotte d'Isturitz et tisser une conversation avec les chants de Maddi Oihenart et Beñat Achiary, la danse de Jean-Philippe Leremboure....
Rêvons que, du fond des grottes, les "Basa Ahaidea" chantés par Maddi fassent un lien entre le ciel des montagnes basques et celui des
plaines du Dakota...


   Autoportrait Maurice Rebeix


     Maddi Oihenart

Le photographe Maurice Rebeix dans la presse :
"Evoquer aujourd'hui les Indiens d'Amérique revient souvent à n'envisager que le côté obscur de leur survie : alcoolisme, chômage, misère. Fort heureusement, le photographe Maurixe Rebeix, lui, a une autre vision, plus humaniste, plus juste de ces "Native Americans". Fasciné par les descendants de Sitting Bull ou de Crazy Horse – les Indiens Lakotas des réserves sioux du Dakota du Sud – il a appris à les aimer… sans réserve ! Le résultat ? Un livre-témoignage, sans clichés, Rêveurs de Tonnerre, où textes et photos contribuent à rendre grâce à un peuple qui, envers et contre tout, est resté debout, digne et fier. Les 500 tribus, qui constituaient la Nation indienne, ont été impitoyablement brisées par les vagues successives de la colonisation. On a tenté de réduire à néant leur culture, leurs langues, leurs rites. Aujourd'hui, leurs descendants relèvent la tête. Les images de Maurice Rebeix nous parlent de ces êtres qui en dépit des vexations, des exterminations, sont restés libres. Maurice Rebeix nous parle d'êtres humains. Il a signé un livre-manifeste qui éveille le respect.
Myriam Perfetti - Marianne


Jeudi 9 juillet - 18h30
Entrée : 13 € - 7 €
Attention nombre de places limité - Réservations au
05 59 29 64 72 (Grottes d'Isturitz).

Exposition photographique du 1er au 31 Juillet à la librairie Elkar de Bayonne « Rêveurs-de-Tonnerre - à la rencontre des Sioux Lakotas »


Le programme d'Errobiko Festibala  www.errobikofestibala.fr
Maurice Rebeix  www.mauricerebeix.com
www.reveurs-de-tonnerre.com

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Mercredi 1 juillet 2009

En plus de l'accueil, le 9 juillet, de l'un des "préludes" au festival (avec Maurice Bereix, Maddi Oihenart et Beñat Achiary), Jean-Philippe Leremboure et Corinne Lallemand seront présents à Itxassou lors d'Errobiko Festibala. Deux rendez-vous
:

Le vendredi 17 juillet à 10h00
Le temps de la parole à Sanoki
" Témoignages et échanges de femmes artistes " en présence des plasticiennes Christine Etchevers, Josette Dacosta, Zoë Bray, la metteuse en scène Pascale D. Lacombe et la comédienne Corinne Lallemand...

Le samedi 18 juillet à 10h00
Le temps de la parole à Elizaldia
« Urgence de la création artistique »
Les débats sur la nécessité urgente de la création artistique se poursuivent avec le préhistorien Serge Maury, les danseurs et chorégraphes Jean-Philippe Leremboure, Mizel Théret et Gaël Domenger, l'homme de théâtre et directeur de la Maison de la Poésie Claude Guerre, avec le public et les artistes du festival.

Le programme d'Errobiko Festibala  www.errobikofestibala.fr

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Lundi 15 juin 2009


L'eau, la terre, la musique…
Parcours musical avec le Conservatoire Maurice Ravel de Bayonne
Samedi 20 juin 2009
18h00 et 18h30
Grottes d'Isturitz et d’Oxocelhaya

31 000 ans ! Tel est l'âge de la plus ancienne flûte découverte dans la grotte d'Isturitz…
C'est à elle que les élèves et les professeurs du Conservatoire Maurice Ravel de Bayonne rendront un hommage ce samedi 20 juin dans le cadre de la semaine Musique et Environnement. Invités par l'Espace Culturel Arts et Sciences des grottes d'Isturitz, ils proposeront au public un programme autour de la flûte, de la voix et des percussions : flûte traditionnelle avec le txistu, flûte à bec et flûte traversière.


L'accueil se fera sous le porche avec l'ensemble de Txistu d'Agnès Rospidegaray. Dans la grotte d'Isturitz, nous pourrons ensuite écouter la classe de flûte traversière de Sophie Bousquet, la classe de chant traditionnel de Beñat Achiary, et un ensemble de flûtes à bec sous la direction de Marie-Laure Besson.
La grotte d'Oxocelhaya accueillera le perscussioniste Frédéric Chambon et des élèves de sa classe de percussion.

Deux départs pour ce parcours musical dans les grottes, l'un à 18h00, l'autre à 18h30.

Entrée : 4 et 6 €
Attention, le nombre de place est limité. Réservations au 05 59 29 64 72

Crédit photo : Clarisse Labuissière - Olivier Houeix

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Lundi 15 juin 2009

Histoires d’eaux...
L’eau, architecte du monde souterrain

« Ur istorioak »
Ura, lurpeko munduaren arkitektoa.


Un parcours dans les grottes d'Isturitz et d'Oxocelhaya, en compagnie d'un géologue de l'association des Pierres du Pays Basque.

Histoire d'eaux...
Eaux de la première mer qui donna naissance aux calcaires de la colline de Gaztelu.
Eau dont témoignent les coquillages fossiles prisonniers à jamais des parois de la grotte.
Eaux obstinées de la rivière qui, sur trois niveaux successifs forcèrent un passage au travers de la colline : Isturitz, Oxocelhaya, Erberua...
Eaux sujettes aux grandes variations climatiques...
Eaux qui, millimètre par millimètre, sur des millions d'années travaillent à la reconquête de la grotte par la roche...
Stalactites et stalagmites...
Travail incessant et fabuleux de l'eau dans cet univers qui semble figé mais qui est pourtant en perpétuel mouvement....

"Dans le monde souterrain, l’eau est le véritable architecte des merveilles que nous découvrirons lors de ce parcours dans les grottes d’Isturitz et d’Oxocelhaya.
Car c’est la rivière qui a percé ces grottes dans la colline de Gaztelu et façonné ces immenses vides souterrains. C’est aussi la pluie et les eaux d’infiltration, qui, par leur travail lent et régulier, ont construit toutes les concrétions et curiosités minérales.
Ces magnifiques paysages qui provoquent nos imaginations à la lumière de nos lampes ont été, avant nous, les témoins de la vie et des croyances de nos ancêtres."
Les Pierres du Pays Basque


Dans le cadre des Rêveries scientifiques
Les mercredis des sciences : un autre regard
Parcours culturels et scientifiques dans les grottes d’Isturitz et d’Oxocelhaya

Tous publics à partir de 14 ans – Tarif : 12 €

Mercredi 24 juin à 11h
Ekainaren 24a – 11:00

Ametsaldi zientifikoak
Zientzien asteazkenak: bestelako begirada
Kultura eta zientzia ibilbideak Izturitze eta Otsozelaiako harpeetan
Publiko guzientzat, 14 urtetik goiti – Sartzea : 12 €


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Vendredi 29 mai 2009


Samedi 6 et dimanche 7 juin
l'après-midi de 14h00 à 17h00
Ekainaren 6 eta 7a, larunbata eta igandea
arratsaldeko 2etatik 5ak arte


Atelier d’écriture /
Idazketa ikastaroa
intérieur - extérieur
barne - kanpo


Sur deux jours, dans les grottes et dans la nature…
Un atelier d'écriture qui ne demande pas de pratique préalable de l'écrit. Il s'agit simplement de retrouver le plaisir d'écrire, de jouer avec les mots, avec la langue, en français ou en basque…
Des jeux simples, à partir de l'observation et/ou de la sensation, et qui n'impliquent pas la construction d'un récit… Pas de recherche de "style" et de phrases bien construites, mais une simple approche de sa propre expression… Car si nous avons chacun notre façon de parler ou de bouger, nous avons aussi notre manière d'écrire.
Un moment de plaisir donc, un moment de poésie, à partager en groupe, sous la haute et bienveillante protection des grottes !


Cet atelier est accessible à TOUS. Les enfants ont leur place (à partir de 8 ans) et des jeux effleurant la théâtralité sont prévus pour alimenter leur imaginaire.

Nous fournissons, papier, crayons de couleur, feutres, stylos et tabourets, pliants... et musique.
Les "écrivains" devront se munir de chaussures de marche et d'un sac à dos avec goûter, bouteille d'eau, pull et lampe de poche !



Bi egunez, harpean eta inguruetan, hitza eta hizkuntzarekin jolasean.

Joko sinpleak, ikusi eta sentitu dena abiapundutzat harturik…
Ez da estilo baten bilatzea, ez eta, esaldiak ongi moldatzea, baina,
bakoitzak bere espresioari hurbilketa soil bat egitea…
Atsegin une bat, esaera askatasunean, taldean banatzekoa,
harpeen geriza ospetsu eta onuragarriaren babespean !
 
Tailerrean DENEK parte har dezakete. 8 urtetik goragoko haurrek ere beren lekua izanen dute

Gure gain dira, paper, kolorezko arkatz, fetra, luma, ttotto, alki… eta musikak.
"Idazleen" gain, ibilaldirako zapata pare bat, bizkarreko zaku bat,
arratsaldekoa, ura, trikota eta esku-argi batekin !




En français avec
Jean-Philippe Leremboure et Corinne Lallemand. En euskara avec Itziar Madina.

Tarif : adultes 40 € / enfants 25 € (tarif dégressif pour les familles)

Prezioa : helduak 40 € / haurrak 25 € (familiarentzako prezio guttitua)


Réservations 
/ Izen emaitea : 05 59 29 64 72

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Jeudi 21 mai 2009

Homo Sapiens Café
L'artiste porteur d'une mémoire ancestrale ?
Dans un cadre convivial, un échange entre artistes, scientifiques et le public.

Vendredi 29 mai 2009 à 20h30
La Bastide Clairence
Salon de Thé Ghislaine Potentier

A aucune époque, la recherche de nourriture ou d'abri, n'a représenté pour l'homme une occupation exclusive. Depuis la naissance de l’art, il y a environ 30 000 ans, Tout groupe humain, quel qu'il soit a toujours consacré une partie de son temps à la production d'œuvres.
Si l'art nécessite la parfaite maîtrise de la technique pour associer formes et idées, il peut être admis aussi que cette création, est inspirée, nourrie, plus ou moins consciemment, d'une mémoire.
Pouvons-nous parler de « protomémoire », c'est à dire de mémoire sans prise de conscience ?
Et si l'artiste était aussi porteur d'une mémoire ancestrale?
Animé par Isabelle Lesoeuf, anthropologue - sociologue

L'Homo Sapiens Café....
L'Espace Culturel propose cette formule originale qui permet d'investir de nouveaux lieux et d'approcher des thèmes à la croisée des arts et des sciences, en lien avec le site d'Isturitz.
Un scientifique (cette fois, Isabelle Lesoeuf) anime un débat-discussion sur le thème de sa recherche actuelle, après en avoir fait un bref exposé au public.

L'Homo-Spiens Café est ainsi un moment d'échanges entre la parole du scientifique -lui-même en réflexion- et les paroles d'artistes, de chercheurs, du public, qu'il soit amateur ou simplement curieux.

Seront présents aux côtés d'Isabelle Lesouef, pour amener leur propre éclairage et participer à la discussion  :  Guanes Etchegaray (sculpteur, peintre), Aude Labarge (préhistorienne et plasticienne), Jean-François Larralde (spécialiste d'art contemporain), Itxaro Borda (poète, écrivaine), Corinne Lallemand et Jean-Philippe Leremboure.

Sans oublier que La Bastide Clairence, n'a pas été choisie au hasard pour ce premier Homo-Sapiens Café consacré aux origines de l'art… La Bastide, village d'artisans, d'artistes, d'artisans d'art…
L'Homo-Sapiens Café est aussi par définition un moment d'échange dans un lieu convivial. Ici, celui de Ghislaine Potentier qui reçoit cette soirée dans son restaurant-salon de thé.

Le lieu accueillera aussi pour l'occasion des œuvres de Guanes Etche-Garay et de Thierry Corrieras.

L'entrée est libre (consommations au tarif habituel)

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Vendredi 8 mai 2009


Quelqu’un dit «de l’impossibilité» par la Cie Ecrire un Mouvement
Un poème contemporain d’Antonio Gamoneda, pour deux voix, guitare, saxophone et danseuse.
Lecture musicale (français et espagnol) . Gilbert Traïna (texte), Léone Cats (danse), Ryan Kernoa et Frederic Jouanlong (guitare),
Charley Rose (saxophone). Mise en scène de Thierry Escarmant.

"Je ne peux rien. Dire. Du tout. Je ne peux rien dire du tout de cette écriture-là. Parce qu’elle suspend ma pensée. Parce qu’elle déracine ma rationalité comme on arracherait une mauvaise dent. J’y entends la pulsation douloureuse du temps. J’y perçois les bouleversements les plus intimes, presque organiques, de l’être. Cette écriture semble comme tatouée lentement au fil de nos vies et sur nos propres peaux. On ne lit ni n’écoute la langue d’Antonio Gamoneda, on s’y expose. On l’éprouve par lèchements jusqu’à perdre connaissance, parce qu’il y a, tout à coup, non plus face à soi mais en soi, les fulgurances et les vulnérabilités du sens... "

Antonio Gamoneda est une figure emblématique de la littérature européenne. D’une densité et d’une force exceptionnelle, son oeuvre s’est imposée malgré sa reconnaissance tardive comme l’une des plus importante de la poésie espagnole d’aujourd’hui.

Sam 30 mai
18h30
Tarif 13 € / 7 €

La Cie Ecrire un Mouvement
Basés à Pau depuis 1989 la compagnie Écrire un Mouvement propose des créations combinant le texte, la danse, la musique live et des vidéo-projections.
Thierry Escarmant, auteur, chorégraphe et metteur en scène en assure la direction artistique. L’humain, l’écriture, le mouvement et le corps sont au coeur de leurs recherches.

Au-delà de la dimension poétique, Écrire un Mouvement envisage ses manifestations publiques comme un moyen d’ouvrir des espaces de rencontres, d’échanges et de questionnements.
"Écrire un Mouvement c’est aussi l’intention d’écrire une action collective, un mouvement dont la volonté est de cultiver un certain rapport à la vigilance. Nous pensons que créer est un acte de résistance et que cette résistance se manifeste, au quotidien, dans des manières de faire et de penser, c’est-à-dire dans un art de vivre et d’agir."
http://www.thierryescarmant.com



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Vendredi 8 mai 2009


Dans le cadre des Rêveries Scientifiques
Mercredi 27 mai à 11h00
« 1928 – 1958 : La préhistoire au temps du Comte et de la Comtesse de Saint Périer »
Une vie de passion archéologique aux grottes d’Isturitz.
Par Aude Labarge (Aulame, médiation en préhistoire)

C'est en 1928 que le Comte et la Comtesse de Saint-Périer débutèrent leurs recherches dans la grotte d'Isturitz. S'en suivront vingt années de fouilles jusqu'à la mort de René de Saint-Périer en 1950. Suzanne de Saint-Périer poursuivra seule ce travail jusqu'en 1958…

A la faveur de ce mercredi des sciences, Aude Labarge, nous replonge dans cette histoire hors du commun. Comment pendant près de 30 ans sont liées la destinée d'un couple de chercheurs et la vie d'un site archéologique, une grande partie des richesses archéologiques des grottes d'Isturitz ayant été mises à jour durant cette première moitié du XXème siècle
Un rappel aussi de ce que furent les premiers pas de l'archéologie… un volet de l'histoire des sciences.

Les qualités de naturaliste de René de Saint-Périer - il s'était d'abord consacré à la biologie - et celles d'artiste et d'historienne de son épouse expliquent l'intérêt privilégié que le couple porta à l'archéologie, et spécialement, à la préhistoire. Ils étudièrent tout d'abord les grottes situées sur le territoire de la commune de Lespugue en Haute-Garonne ; c'est là qu'ils découvrirent  en 1922 l'une des plus remarquables des statuettes féminines périgordiennes : la Vénus de Lespugue. Mais c'est dans la grotte d'Isturitz qu'ils entreprirent, à partir de 1928, leurs fouilles majeures, fouilles que Suzanne de Saint-Périer, après la mort de son mari en 1950, poursuivit seule jusqu'en 1958…
(Extrait de bibliographie Universalis)

Durée de la visite : 2 heures
Public adulte, à partir de 14 ans
Tarif : 12 €
Les places sont limitées, réservation au 05 59 29 64 72


Programme complet des Rêveries :
fichier pdf

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Jeudi 7 mai 2009

Phèdre, de Yannis Ritsos
Corinne Lallemand - Jesus Aured - Jean-Philippe Leremboure
Samedi 16 mai 2009 - 18h30
Grotte d'Isturitz


Nous avons déjà eu l'occasion - et la chance - d'assister à une première représentation de ce Phèdre de Yannis Ritsos dans la grotte d'Isturitz. C'était au mois d'octobre dans le cadre des Nuits d'Amnesty International. Plus que d'une lecture, il s'agit d'un magnifique monologue interprété par Corinne Lallemand. Deux belles surprises donc pour nombre de spectateurs présents ce soir-là : découverte de ce texte qui nous présente une Phèdre contemporaine mais traversée par des sentiments intemporels ; et rencontre avec une comédienne qui donne toute sa force et son intensité à ce personnage. Nous connaissions Corinne Lallemand, pour ses lectures, son travail de direction artistique ou de mise en espace des évènements dans la grotte... L'Espace Culturel découvre la comédienne... superbe !
Elle n'est pas seule sur scène : Jesus Aured (que l'on ne présente plus ici..) l'accompagne des ses improvisations à l'accordéon. Et Hippolyte, présent bien sûr, mais silencieux... Il s'exprime cependant et nous révèle son âme par la danse : c'est Jean-Philippe Leremboure qui joue Hippolyte.

Retrouvez la présentation du spectacle dans les articles qui suivent : Phèdre et Yannis Ritsos

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Mardi 5 mai 2009


Phèdre, de Yannis Ritsos
Corinne Lallemand - Jesus Aured - Jean-Philippe Leremboure
Samedi 16 mai 2009 - 18h30
Grotte d'Isturitz


Dans le mythe originel et la tragédie d’Euripide, Phèdre est amoureuse en secret d'Hippolyte. Phèdre, l’épouse de Thésée, Roi d’Athènes et père d'Hippolyte...
Verticalité du Mythe *... L'amour, la Loi, le Sacré, n'ont pas d'époque : Yannis Ritsos situe la rencontre de Phèdre et d'Hippolyte dans la Grèce contemporaine.
Face au silence d'Hippolyte, c’est par le récit et l’allusion que Phèdre évoque son désir et son trouble, dans le flot de ses souvenirs d'enfance, de ses rêves, de ses cauchemars. Un fleuve d’images qui déferle, aux portes de la folie, de l'errance et de la détresse, une recherche désespérée d'un hypothétique devenir.
Si Hippolyte reste obstinément silencieux, il ne fuit pourtant par son silence, ni le désespoir, ni la violence, ni le désir de Phèdre. Ni même sa sentence. Il écoute et son silence impose à Phèdre de choisir, d’aller au bout d’elle-même. La réponse d’Hyppolite n’est pas dans les mots.
Phèdre le condamne, et se condamne elle-même, choisit leur mort comme seule alternative.

" Phèdre ou le froid délire de la passion et, à travers elle, Yannis Ritsos ou l’amour, non pas d'un seul corps si beau fût-il, mais de tous les corps, de toutes les choses – du monde en son infinie diversité. Comme dans les innombrables poèmes brefs, instantanés saisis au jour le jour (…) qui, depuis “Témoignages“, “Notes en marge du temps“, en passant par “Gestes“, “Le mur dans le miroir La Conciergerie“, “Papiers“, “Le Heurtoir“ et bien d'autres ne cessent d'explorer, parallèlement aux grands poèmes dramatiques, le mystère insondable de l'existence".
Le témoignage universel de Yannis RITSOS par Jacques ANCET



Une création de la
Compagnie des Syrtes avec :

Corinne Lallemand
(photo) : comédienne
Jesus Aured
: musicien
Jean-Philippe Leremboure
: danse - direction d'acteurs

Entrée  : 13 €  - Etudiants, chômeurs : 7€
Renseignement - réservation :
Tél : 05 59 29 64 72

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